Le programme PICVERT, est officiellement lancé au cœur du Parc National du Niokolo-Koba. C’est une initiative régionale d'envergure couvrant 30 000 km² entre le Sénégal, la Guinée et la Guinée-Bissau.
Entièrement financé par l'Union européenne à hauteur de 5 millions d'euros sur trois ans, ce projet s'inscrit dans l'initiative NaturAfrica et vise à « restaurer, conserver et valoriser la biodiversité » de ce paysage transfrontalier crucial pour l’Afrique de l’Ouest.
Il s’agit précisément de renforcement de la protection de la biodiversité dans les Parcs Nationaux de Niokolo-Koba (Sénégal), Badiar (Guinée), Dulombi et Boé (Guinée-Bissau), ainsi que dans leurs forêts périphériques.
Selon le communiqué, le programme se veut un « modèle innovant pour concilier préservation de la nature et développement humain » en s'appuyant sur trois axes : la conservation, la gouvernance participative et l'économie verte.
Au-delà de la protection de la faune, le PICVERT ambitionne de générer des « bénéfices économiques et sociaux durables » pour les populations locales, notamment par le développement de filières comme le miel ou le karité.
Ce levier de croissance vise à garantir un « partage équitable des avantages » tout en créant des emplois verts au sein de cet écosystème protégé.
La cérémonie s'est déroulée en présence des ambassadeurs de la « Team Europe », de l'UICN et des directions nationales des parcs des trois pays concernés.
Entièrement financé par l'Union européenne à hauteur de 5 millions d'euros sur trois ans, ce projet s'inscrit dans l'initiative NaturAfrica et vise à « restaurer, conserver et valoriser la biodiversité » de ce paysage transfrontalier crucial pour l’Afrique de l’Ouest.
Il s’agit précisément de renforcement de la protection de la biodiversité dans les Parcs Nationaux de Niokolo-Koba (Sénégal), Badiar (Guinée), Dulombi et Boé (Guinée-Bissau), ainsi que dans leurs forêts périphériques.
Selon le communiqué, le programme se veut un « modèle innovant pour concilier préservation de la nature et développement humain » en s'appuyant sur trois axes : la conservation, la gouvernance participative et l'économie verte.
Au-delà de la protection de la faune, le PICVERT ambitionne de générer des « bénéfices économiques et sociaux durables » pour les populations locales, notamment par le développement de filières comme le miel ou le karité.
Ce levier de croissance vise à garantir un « partage équitable des avantages » tout en créant des emplois verts au sein de cet écosystème protégé.
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