Abdoulaye Bathily s'était attiré la colère des acteurs politiques libyens au début du mois lorsqu'il avait souligné leur incapacité à se mettre d'accord sur un cadre électoral depuis plus d'un an. Il s'est exprimé ce samedi lors d'une conférence de presse à Tripoli, au cours de laquelle il leur a proposé un calendrier. « À la mi-juin, il sera possible, après avoir discuté pendant quelques semaines, de parvenir à un accord sur les lois électorales », a déclaré l'émissaire de l'ONU. Si ce délai est respecté, « il sera possible d'organiser ces élections d'ici à la fin de l'année ».
Le Sénégalais a également répondu aux accusations d'ingérence dans les affaires libyennes : ce n'est pas une « solution imposée par l'étranger », a-t-il déclaré, cette « feuille de route claire [...] ne dépend pas de moi ».
L'initiative onusienne, soutenue par les Occidentaux, divise en effet en Libye. Si elle est applaudie par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, représentant du camp ouest libyen, celui du gouvernement de Tripoli reconnu par l'ONU, le camp de l'Est libyen mené par le maréchal Haftar la critique, de même que son plus grand soutien, la Russie.
Mais l'un des plus gros blocages à l'organisation des scrutins est l'opposition du camp de Tripoli à la candidature d'un militaire et d'un binational en la personne de Khalifa Haftar, qui a les nationalités américaine et libyenne.
Le Sénégalais a également répondu aux accusations d'ingérence dans les affaires libyennes : ce n'est pas une « solution imposée par l'étranger », a-t-il déclaré, cette « feuille de route claire [...] ne dépend pas de moi ».
L'initiative onusienne, soutenue par les Occidentaux, divise en effet en Libye. Si elle est applaudie par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, représentant du camp ouest libyen, celui du gouvernement de Tripoli reconnu par l'ONU, le camp de l'Est libyen mené par le maréchal Haftar la critique, de même que son plus grand soutien, la Russie.
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