Les assaillants sont arrivés vers le principal camp de l’armée malienne de la localité de San à motos, d’autres à pied. Certains étaient vêtus de l’uniforme de l’armée régulière, pour se faire passer pour des alliés.
Cette offensive a été revendiquée par le Jnim, tandis que dans un communiqué publié, l'armée malienne évoque une simple « tentative d'attaque sur l'emprise FAMA ». Après des échanges de tirs, le calme est revenu dans la ville, comme en témoigne cet habitant, joint par la rédaction Mandenkan/Fulfulde de RFI. « Il était vers 5h du matin, les gens se préparaient pour aller à la mosquée. C'est à ce moment-là que nous avons entendu des tirs d'armes, nourris et sans arrêt. Ils ont continué jusqu'à 6h du matin, et c'est à 7h que les tirs ont cessé », explique-t-il.
Au moins 12 militaires tués
« J'ai remarqué que les combats ont eu lieu entre 200 et 300 mètres du camp. Plusieurs terroristes ont été tués par des militaires, mais d'autres ont fui, certains se sont même cachés dans des maisons, et d'autres sont partis dans la forêt. À 8h, les militaires nous ont demandé de rester cachés dans nos maisons. C'est entre 12h et 13h qu'ils nous ont demandé de retourner à nos occupations. La situation est maintenant rentrée dans l'ordre et les gens circulent librement », ajoute cet habitant.
Un autre confirme ces propos et précise que « les jihadistes étaient nombreux ». « Ils sont rentrés dans le camp militaire, ont pris possession des lieux un bon moment avant de repartir », rapporte un autre témoin. Plutôt furieux, un autre ressortissant de la localité s’interroge : « Pourquoi nous n’avons pas les troupes et le matériel nécessaires pour chasser ces terroristes ? »
Au moins douze militaires maliens ont perdu la vie et le sort de plusieurs autres étaient toujours incertains ce dimanche soir, rappelle notre correspondant régional, Serge Daniel.
L’armée régulière, dans une déclaration, affirme contrôler le camp militaire. « Oui, c’est vrai, mais après le départ des jihadistes », précise un fonctionnaire de la ville de San qui a suivi les événements.
Cette offensive a été revendiquée par le Jnim, tandis que dans un communiqué publié, l'armée malienne évoque une simple « tentative d'attaque sur l'emprise FAMA ». Après des échanges de tirs, le calme est revenu dans la ville, comme en témoigne cet habitant, joint par la rédaction Mandenkan/Fulfulde de RFI. « Il était vers 5h du matin, les gens se préparaient pour aller à la mosquée. C'est à ce moment-là que nous avons entendu des tirs d'armes, nourris et sans arrêt. Ils ont continué jusqu'à 6h du matin, et c'est à 7h que les tirs ont cessé », explique-t-il.
Au moins 12 militaires tués
« J'ai remarqué que les combats ont eu lieu entre 200 et 300 mètres du camp. Plusieurs terroristes ont été tués par des militaires, mais d'autres ont fui, certains se sont même cachés dans des maisons, et d'autres sont partis dans la forêt. À 8h, les militaires nous ont demandé de rester cachés dans nos maisons. C'est entre 12h et 13h qu'ils nous ont demandé de retourner à nos occupations. La situation est maintenant rentrée dans l'ordre et les gens circulent librement », ajoute cet habitant.
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