«Vous connaissez ce que les Sénégalais pensent de ce procès», campe le député – maire qui ne tarde pas «de saluer le courage du juge Dème et de dire toute sa fierté d’appartenir à ce pays».
Ceci dit, Barthélémy Dias assure «avoir toujours dit que ce pays va changer. C’est (son) intime conviction» parce que, poursuit-il : «dans la génération à laquelle nous appartenons, il y a des magistrats, des politiques, des policiers, des gendarmes, qui considèrent qu’ils doivent vivre dans une démocratie».
«La démocratie ne doit pas être un slogan mais une réalité». Fort de ce fait, le responsable socialiste pense que «quand un juge, membre du Conseil Supérieur de la Magistrature, sort de cette façon pour dire tout haut ce que les Sénégalais pensent tout bas, c’est à saluer».
Selon l’édile de Mermoz – Sacré Cœur, «il faudra qu’on puisse y remédier. Prendre des Sénégalais, d’honnêtes citoyens et les mettre en prison parce qu’on a reçu des instructions d’hommes politiques, ça ne peut plus continuer… ».
Dans le cadre de l’affaire feu Ndiaga Diouf, Barthélémy Dias sera fixé sur son sort ce 16 février. Poursuivi pour coup mortel, il risque dix (10) ans de prison.
Ceci dit, Barthélémy Dias assure «avoir toujours dit que ce pays va changer. C’est (son) intime conviction» parce que, poursuit-il : «dans la génération à laquelle nous appartenons, il y a des magistrats, des politiques, des policiers, des gendarmes, qui considèrent qu’ils doivent vivre dans une démocratie».
«La démocratie ne doit pas être un slogan mais une réalité». Fort de ce fait, le responsable socialiste pense que «quand un juge, membre du Conseil Supérieur de la Magistrature, sort de cette façon pour dire tout haut ce que les Sénégalais pensent tout bas, c’est à saluer».
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