D’un côté, il y a la coalition du oui, dirigée par le Premier ministre de transition, Saleh Kebzabo en personne. Elle a ratissé large. La quasi-totalité du gouvernement de transition, 216 partis politiques, une multitude d’associations et de chefs traditionnels en font partie et elle a mené sa campagne référendaire avec de très gros moyens.
En face de ce rouleau compresseur, les partisans d’un État fédéral se sont émiettés au fil du temps entre ceux qui appellent à voter non et ceux qui prônent le boycott d’un scrutin qu’ils jugent totalement biaisé. Enfin, le ralliement au camp du oui de Succès Masra, l’un des principaux opposants tchadiens, a fini par les rendre pratiquement inaudibles.
Dans ces conditions, la victoire du oui à un « État unitaire et décentralisé » lors du vote qui a lieu ce dimanche ne fait quasiment aucun doute dans les deux camps.
En face de ce rouleau compresseur, les partisans d’un État fédéral se sont émiettés au fil du temps entre ceux qui appellent à voter non et ceux qui prônent le boycott d’un scrutin qu’ils jugent totalement biaisé. Enfin, le ralliement au camp du oui de Succès Masra, l’un des principaux opposants tchadiens, a fini par les rendre pratiquement inaudibles.
Dans ces conditions, la victoire du oui à un « État unitaire et décentralisé » lors du vote qui a lieu ce dimanche ne fait quasiment aucun doute dans les deux camps.
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