Au centre-ville, ce chauffeur de taxi ne décolle pas l’oreille de son poste de radio pour avoir les dernières informations sur ce pré-dialogue de Doha. Il explique que pour lui le plus important, c’est la signature d’un accord de cessez-le-feu : « Je veux qu'ils déposent les armes ! Depuis les années 1960 jusqu'à aujourd'hui, on ne fait que parler seulement de la guerre et de la guerre. Les armes, ce n'est pas une solution. »
Un dépôt des armes, c’est aussi ce qu’espère Urbain, un étudiant. Mais selon lui, les autorités doivent aussi garantir plus de sécurité aux rebelles : « Ce n'est pas tous les politico-militaires qui sont admis ici. D'aucun attendent encore. Donc ceux qui ne sont pas amnistiés, il faut que l'État essaye de se prononcer sur leur situation. Et ceux qui le sont, il faut qu'on essaye de réfléchir pour savoir comment on va les réinsérer dans la vie active. »
Craintes à cause du départ de Goukouni Weddeye
Un peu plus loin, Abakar vend des dattes séchées. Il déplore la mise à l’écart de Goukouni Weddeye, qui jouait le rôle de médiateur dans le processus : « Avec la démission de l'ex-président Goukouni Weddeye, nous pensons que le dialogue ne marchera pas, parce que nos autorités cherchent à se maintenir au pouvoir. »
À Ndjamena, beaucoup déplorent le manque de transparence qui entoure ce pré-dialogue, pointant le flou qui règne autour de la liste des invités et de la feuille de route des discussions.
Un dépôt des armes, c’est aussi ce qu’espère Urbain, un étudiant. Mais selon lui, les autorités doivent aussi garantir plus de sécurité aux rebelles : « Ce n'est pas tous les politico-militaires qui sont admis ici. D'aucun attendent encore. Donc ceux qui ne sont pas amnistiés, il faut que l'État essaye de se prononcer sur leur situation. Et ceux qui le sont, il faut qu'on essaye de réfléchir pour savoir comment on va les réinsérer dans la vie active. »
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