L'ancien président sud-africain, Nelson Mandela. Reuters/Siphiwe Sibeko
Toute la presse était là, devant l’hôpital de Pretoria, avec l’espoir de voir Graça Machel, la discrète épouse de Nelson Mandela. Mais la première dame de cœur d’Afrique du Sud, comme à son accoutumée, a préféré fuir les caméras.
Elle soutient ce message, ont tout de même assuré la quinzaine d’évêques, de prêtres et de pasteurs, chefs des églises chrétiennes du pays, réunis devant le portail principal. Bien loin du traditionnel message de prière à Madiba, ils ont interpellé la nation Arc-en-ciel. « Quand nous avons commencé à exister en tant que nation sous Madiba en 1994, le monde entier nous a applaudis, se souvient l’évêque anglican Johannes Seoka . On donnait l’impression d’être sur le point de créer un paradis sur terre. Le meilleur exemple de ce que le monde pouvait être. On s’attendait à ce que nous soyons incorruptibles, d’être capables de mettre un terme au racisme et à la pauvreté. Est-ce qu’aujourd’hui, nous sommes toujours sur cette voie ou sommes-nous en train de nous vautrer dans l’avidité et les intérêts personnels ? Qu’est-ce qui nous est arrivé?»
« Ne pleurez pas sur le sort de Nelson Mandela, pleurez sur le vôtre », dit encore le communiqué des évêques et pasteurs d’Afrique du Sud qui appelle la population au sursaut et à s’unir derrière les valeurs prônées par l’ancien président.
Source : Rfi.fr
Elle soutient ce message, ont tout de même assuré la quinzaine d’évêques, de prêtres et de pasteurs, chefs des églises chrétiennes du pays, réunis devant le portail principal. Bien loin du traditionnel message de prière à Madiba, ils ont interpellé la nation Arc-en-ciel. « Quand nous avons commencé à exister en tant que nation sous Madiba en 1994, le monde entier nous a applaudis, se souvient l’évêque anglican Johannes Seoka . On donnait l’impression d’être sur le point de créer un paradis sur terre. Le meilleur exemple de ce que le monde pouvait être. On s’attendait à ce que nous soyons incorruptibles, d’être capables de mettre un terme au racisme et à la pauvreté. Est-ce qu’aujourd’hui, nous sommes toujours sur cette voie ou sommes-nous en train de nous vautrer dans l’avidité et les intérêts personnels ? Qu’est-ce qui nous est arrivé?»
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