Les négociations vont se dérouler autour de quatre points essentiels, selon le plan du médiateur :
1) la cessation des hostilités,
2) le redéploiement de l’administration générale, des forces de défense et de sécurité au nord du Mali et en particulier à Kidal,
3) la création d’un mécanisme de suivi et d’évaluation comme mesure d’accompagnement,
4) la poursuite des pourparlers de paix après la présidentielle en vue de l’établissement d’une paix définitive.
Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, a rappelé les deux raisons majeures qui justifient ce dialogue : la nécessité de tenir l’élection présidentielle le 28 juillet prochain, et la consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale.
Quant à Tiebilé Dramé, l’émissaire du président malien, il souhaite que ces négociations soient inclusives, y compris avec le MAA (Mouvement arabe de l'Azawad) et la coordination des groupes armés sédentaires afin d’aboutir à un accord durable. « Si les Maliens choisissent un président de la République investi de la légitimité populaire, il sera alors en mesure d’engager avec les groupes armés du nord des discussions nécessaires pour une résolution définitive de cette crise », a-t-il souligné.
Trouver une issue rapide et pacifique
Pour Mahamdou Djeri Maïga, vice-président de la commission mixte de l’Azawad, « cette rencontre est le début d’un règlement définitif de cette crise qui perdure. » Il a exhorté toute la communauté internationale à s’investir auprès du médiateur pour une issue pacifique et rapide de cette crise.
Juste après la cérémonie officielle d’ouverture, le médiateur a commencé les premières consultations avec les différentes délégations.
1) la cessation des hostilités,
2) le redéploiement de l’administration générale, des forces de défense et de sécurité au nord du Mali et en particulier à Kidal,
3) la création d’un mécanisme de suivi et d’évaluation comme mesure d’accompagnement,
4) la poursuite des pourparlers de paix après la présidentielle en vue de l’établissement d’une paix définitive.
Blaise Compaoré, le président du Burkina Faso, a rappelé les deux raisons majeures qui justifient ce dialogue : la nécessité de tenir l’élection présidentielle le 28 juillet prochain, et la consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale.
Quant à Tiebilé Dramé, l’émissaire du président malien, il souhaite que ces négociations soient inclusives, y compris avec le MAA (Mouvement arabe de l'Azawad) et la coordination des groupes armés sédentaires afin d’aboutir à un accord durable. « Si les Maliens choisissent un président de la République investi de la légitimité populaire, il sera alors en mesure d’engager avec les groupes armés du nord des discussions nécessaires pour une résolution définitive de cette crise », a-t-il souligné.
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