« Le médicament a une définition juridique. Et tout produit qui ne répond pas à cette définition ne peut pas être appelé médicament. Les dispositifs et consommables médicaux (seringues, perfuseurs, tubes d’analyses biologiques, cotons, sparadraps, bandes, masques, gants…) ne sont pas des médicaments au sens juridique. Mieux, il n’y a pas de réglementation pour déterminer les personnes qui doivent manipuler ces produits qui ne sont pas sans danger quand même. Ce vide dans la réglementation fait que tout le monde s’active dans ce business mais au finish, dans l’état actuel, on ne peut rien leur reprocher. Les personnes qui vendent ces produits ne sont pas dans pas l’illégalité si, bien sûr, elles ont un agrément de commerce », explique le Dr Mar Fall dans les colonnes du journal Le Témoin.
Qui ajoute: « Si l’on revient sur les faits d’hier (Ndlr, mercredi) avec la saisine effectuée par la Sûreté urbaine, on ne peut aucunement parler de faux médicaments. Parce que, pour parler de faux médicaments, il faut que cela soit d’abord des médicaments. Mais ce qu’on a vu sur les vidéos, à part les solutés — je ne sais pas s’il s’agit de glucosés ou de salés — qui, eux, répondent à la définition du médicament, tout le reste, c’est-à-dire les 90 %, ce ne sont pas des médicaments. Mais plutôt des dispositifs et consommables médicaux. Je le répète, il n’y a pas de réglementation sur ces produits. Raison pour laquelle, ça va dans tous les sens. L’inspecteur sollicité avait l’obligation morale, en tant que pharmacien, de préciser que la majorité de la saisie était composée de dispositifs médicaux et non de faux médicaments. Ce, pour ne pas ouvrir la voie à toute cette polémique qui salit l’image de toute une profession ».
En conclusion, le Docteur Mar Fall affirme que « Par conséquent, je recommande à l’Etat d’accélérer la réglementation sur les dispositifs médicaux pour circonscrire ceux qui peuvent les manipuler et se référer aux pays du Maghreb tels que le Maroc, la Tunisie, l’Algérie pour se doter d’un système de ‘’Matériovigilance’’ allant même à l’exigence d’une autorisation de mise sur le marché (Amm) pour ces produits qui, je le répète, ne sont pas anodins »
Qui ajoute: « Si l’on revient sur les faits d’hier (Ndlr, mercredi) avec la saisine effectuée par la Sûreté urbaine, on ne peut aucunement parler de faux médicaments. Parce que, pour parler de faux médicaments, il faut que cela soit d’abord des médicaments. Mais ce qu’on a vu sur les vidéos, à part les solutés — je ne sais pas s’il s’agit de glucosés ou de salés — qui, eux, répondent à la définition du médicament, tout le reste, c’est-à-dire les 90 %, ce ne sont pas des médicaments. Mais plutôt des dispositifs et consommables médicaux. Je le répète, il n’y a pas de réglementation sur ces produits. Raison pour laquelle, ça va dans tous les sens. L’inspecteur sollicité avait l’obligation morale, en tant que pharmacien, de préciser que la majorité de la saisie était composée de dispositifs médicaux et non de faux médicaments. Ce, pour ne pas ouvrir la voie à toute cette polémique qui salit l’image de toute une profession ».
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