Un atelier de relance des organes de coordination de la politique de population a été organisé par la direction de la population et de la planification du développement humain. Durant la rencontre, le représentant du ministre de l’économie et des finances Amadou Ciré Touré a fait savoir : «qu’au sortir de la conférence Africaine sur la population à Arusha en 1984, les états africains avaient reconnu que les problèmes de population entraveraient les efforts de développement de la région africaine en l’absence de politiques démographiques hardies». Une affirmation que confirme le directeur général de Plan, Babacar Mbaye. En effet selon ce dernier si les pouvoirs publics n’anticipent pas sur les besoins des populations en offre de services de santé, de services publics entre autres, cela peut entraver le développement de l’Afrique.
L’atelier de relance va ainsi permettre de revenir sur les textes car selon Babacar Mbaye, il y a de nouvelles réalités et de nouvelles structures émergentes qu’il faut prendre en compte et les intégrer dans le programme de politique de population. Le représentant du ministre d’ajouter que la prise en charge qualitative des problèmes de population, dans le développement est une question de droit humain.
Revenant sur le cas du Sénégal, il a fait savoir que la déclaration de politique de population actualisée et adoptée en mars 2002 a permis d’enregistrer de grandes avancées par rapport aux dispositions juridiques décisives, contribuant à la maitrise des facteurs démographiques défavorables à l’adoption, de stratégies de développement ayant un impact certain sur les paramètres démographiques.
L’atelier de relance va ainsi permettre de revenir sur les textes car selon Babacar Mbaye, il y a de nouvelles réalités et de nouvelles structures émergentes qu’il faut prendre en compte et les intégrer dans le programme de politique de population. Le représentant du ministre d’ajouter que la prise en charge qualitative des problèmes de population, dans le développement est une question de droit humain.
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