L’organisation islamique Jamra a réagi à la suite des derniers développements judiciaires concernant des personnes arrêtées pour des faits présumés d'homosexualité. L'ONG affirme avoir pleinement accompli son rôle de lanceur d'alerte et remet le dossier entre les mains des autorités compétentes.
L'organisation annonce avoir bouclé son travail d'investigation et transmis l'ensemble de ses pièces à la Brigade de recherche de la gendarmerie de Keur Massar. Cette transmission découle d'une délégation judiciaire délivrée par le juge du premier cabinet, sous les instructions du procureur du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Cheikh Saliou Dicko. Face aux récentes libérations enregistrées dans ce dossier, la structure précise le cadre strict de son intervention.
Pour les responsables de Jamra, le rôle d’une organisation de la société civile s’arrête là où commence la responsabilité de la justice et des forces de sécurité. « Dès l'instant que Jamra a alerté et remis les résultats de ses propres investigations aux enquêteurs [...], la mission de lanceur d'alerte de Jamra est terminée ! Il appartient dès lors à ces autorités sécuritaires et judiciaires de jouer leurs partitions », soutient l'organisation.
Tout en réaffirmant que « le combat continue ! », la structure inscrit sa démarche dans une volonté de préserver l'ordre social et la protection de la jeunesse. Elle qualifie son action d'œuvre de « salubrité publique », visant à la sauvegarde des valeurs socio-culturelles et de la santé morale des enfants face aux infractions aux mœurs réprimées par la loi sénégalaise. La suite du dossier repose désormais sur les décisions souveraines de la justice.
L'organisation annonce avoir bouclé son travail d'investigation et transmis l'ensemble de ses pièces à la Brigade de recherche de la gendarmerie de Keur Massar. Cette transmission découle d'une délégation judiciaire délivrée par le juge du premier cabinet, sous les instructions du procureur du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Cheikh Saliou Dicko. Face aux récentes libérations enregistrées dans ce dossier, la structure précise le cadre strict de son intervention.
Pour les responsables de Jamra, le rôle d’une organisation de la société civile s’arrête là où commence la responsabilité de la justice et des forces de sécurité. « Dès l'instant que Jamra a alerté et remis les résultats de ses propres investigations aux enquêteurs [...], la mission de lanceur d'alerte de Jamra est terminée ! Il appartient dès lors à ces autorités sécuritaires et judiciaires de jouer leurs partitions », soutient l'organisation.
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