Dans une vidéo postée sur Facebook, le commissaire adjoint de la police, Fitzgerald Biago, nommé patron par intérim de l’Agence libérienne de lutte contre la drogue, est filmé en train de se soumettre à un test antidrogue, devant les caméras.
« Ceux qui mènent la guerre contre la drogue doivent eux-mêmes être irréprochables », a-t-il déclaré. Un geste salué par Maxson Kpakio, directeur de l’ONG Restoring Hope International.
Car depuis des mois, il alertait sur la défiance des communautés, qui affirmaient avoir vu certains responsables de l’agence antidrogue fréquenter les ghettos aux côtés de trafiquants.
Un scandale récent avait accentué les soupçons de corruption : un cadre de l’agence antidrogue aurait exercé des pressions sur la police pour obtenir la libération de sa fille arrêtée pour consommation de stupéfiants.
Pour l’activiste, ces tests étaient devenus indispensables pour restaurer la confiance. Une opération qui s’inscrit dans la promesse du président Joseph Boakai, qui avait annoncé à son arrivée au pouvoir une lutte acharnée contre les stupéfiants.
Le directeur de l’ONG Restoring Hope International alerte néanmoins sur une faille structurelle : une partie des effectifs de l'agence anti-drogue travaillerait comme volontaire, sans rémunération, donc facilement corruptibles.
« Ceux qui mènent la guerre contre la drogue doivent eux-mêmes être irréprochables », a-t-il déclaré. Un geste salué par Maxson Kpakio, directeur de l’ONG Restoring Hope International.
Car depuis des mois, il alertait sur la défiance des communautés, qui affirmaient avoir vu certains responsables de l’agence antidrogue fréquenter les ghettos aux côtés de trafiquants.
Un scandale récent avait accentué les soupçons de corruption : un cadre de l’agence antidrogue aurait exercé des pressions sur la police pour obtenir la libération de sa fille arrêtée pour consommation de stupéfiants.
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