Une vue de Tripoli (Place verte), capitale de la Libye. Jaw101ie/wikimedia.org
En juin dernier, l'élection à la tête du Congrès d'un Amazigh avait fait renaître l'espoir pour cette minorité culturelle de faire reconnaître leurs droits constitutionnels. Un espoir vite envolé. En juillet dernier, leurs représentants au Congrès ont décidé de se retirer de l'Assemblée et de boycotter les futures élections de la constituante. Ils exigent que les principes de la future constitution, en particulier le droit des minorités, ne soient pas votés à la majorité, mais par consensus.
Fathi Ben Khalifa, président du congrès mondial des Amazighs, est prêt à résister : « Il n'y aura pas de véritable constitution qui reflète une Libye démocratique et moderne si ce texte ne garantit pas la justice et l'égalité entre les citoyens. Il est évident que les personnes au pouvoir s'imaginent que nous sommes faibles. Que la résistance amazigh est incapable de faire pression par des moyens forts. Or, nous avons les moyens de menacer la stabilité politique du pays. Par des moyens plus audacieux et plus violents ! ».
Un avertissement des Amazighs
Les revendications amazighs existent depuis la fin de la guerre et se sont toujours exprimées pacifiquement. Mais voilà, depuis trois semaines, un groupe armé bloque l'oléoduc de Nalout dans l'ouest du pays, avec des conséquences économiques alarmantes. La manifestation d'aujourd'hui se veut un avertissement de plus de la part des Amazighs de Libye.
Source : Rfi.fr
Fathi Ben Khalifa, président du congrès mondial des Amazighs, est prêt à résister : « Il n'y aura pas de véritable constitution qui reflète une Libye démocratique et moderne si ce texte ne garantit pas la justice et l'égalité entre les citoyens. Il est évident que les personnes au pouvoir s'imaginent que nous sommes faibles. Que la résistance amazigh est incapable de faire pression par des moyens forts. Or, nous avons les moyens de menacer la stabilité politique du pays. Par des moyens plus audacieux et plus violents ! ».
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