Après deux mois de mésentente, on assiste à un début de réchauffement des relations entre Tripoli et Paris. Sur son compte Twitter, l'ambassade de France à Tripoli publie une copie de la lettre signée de la main du ministre de l'Intérieur libyen, datant du 18 juin. Le courrier annonçait alors une reprise de la coopération avec Paris, sans plus de précision.
La France aurait changé de position
Le ministre de l'Intérieur, Fathi Bachagha a affirmé à la chaine Al-Jazeera, que ce changement intervenait après des réunions qui ont eu lieu entre les deux parties à Tunis. Selon lui, la France aurait changé sa position en ce qui concerne son soutien à Khalifa Haftar pour se rapprocher du GNA.
La France s'était engagée à contribuer à former des forces dans le domaine de la sécurité nationale, la police et la gendarmerie. Paris a également accepté de participer à la formation d'une unité de la garde présidentielle, chargée de la protection des institutions de Tripoli, conformément à l’accord de Skhirat signé au Maroc, fin 2015.
Sécurité civile
Former ces forces, vise, selon Paris, à lutter contre le terrorisme, le crime organisé, le blanchiment d'argent et améliorer la sécurité civile.
La France aurait changé de position
Le ministre de l'Intérieur, Fathi Bachagha a affirmé à la chaine Al-Jazeera, que ce changement intervenait après des réunions qui ont eu lieu entre les deux parties à Tunis. Selon lui, la France aurait changé sa position en ce qui concerne son soutien à Khalifa Haftar pour se rapprocher du GNA.
La France s'était engagée à contribuer à former des forces dans le domaine de la sécurité nationale, la police et la gendarmerie. Paris a également accepté de participer à la formation d'une unité de la garde présidentielle, chargée de la protection des institutions de Tripoli, conformément à l’accord de Skhirat signé au Maroc, fin 2015.
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