Le président a créé par décret présidentiel, le Cadre d’Intervention et de Coordination Interministériel des Opérations de lutte contre anti-terroriste (CICO).
Comme l’indique le rapport de présentation décret obtenu par «Libération» : «La situation sécuritaire au niveau international est caractérisé par la recrudescence d’actes terroristes dont les victimes sont principalement les populations civiles. Au niveau national, même si des actes terroristes ne sont pas encore enregistrés au Sénégal, force est de reconnaître que notre pays est exposé à la menace terroriste. Dès lors, il urge de prendre des mesures anticipatrices qui permettront non seulement d’assurer la prévention et la protection idoine contre le terrorisme mais également l’efficacité de l’intervention en cas de survenance d’attaque terroriste. Le présent projet de décret a pour objet de créer un Cadre d’Intervention et de Coordination Interministériel des Opérations de lutte contre anti-terroriste (CICO)».
Selon le décret, le CICO est chargé d'assurer une veille stratégique permanente mais aussi de renforcer la capacité de surveillance des services de lutte antiterroriste et leur faciliter l'accès au renseignement, il coordonne aussi l'action des intervenants et forces de la lutte antiterroriste et veille à son opérationnalité en permanence.
Outre son président, le CICO comprend un représentant de la présidence de la République (Délégation générale au Renseignement national), un représentant de la Primature, un représentant du ministère de la Justice, un représentant du ministère des Affaires étrangères, deux (2) représentants du ministère des Forces armées, (Etat-Major général des Armées et Haut Commandant de la Gendarmerie nationale), un représentant du ministère de l'Economie, des Finances et du Plan (Direction générale des Douanes), trois (3) représentants du ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique (Direction générale de la Police Nationale (DGPN), Brigade nationale des Sapeurs-pompiers et Direction de la protection civile), un représentant du ministère de la Santé et de l'Action sociale et un représentant du ministère de l'Energie.
Se réunissant au moins une fois par mois, ce comité dresse un rapport, chaque semestre, sur la prévention du terrorisme.
Comme l’indique le rapport de présentation décret obtenu par «Libération» : «La situation sécuritaire au niveau international est caractérisé par la recrudescence d’actes terroristes dont les victimes sont principalement les populations civiles. Au niveau national, même si des actes terroristes ne sont pas encore enregistrés au Sénégal, force est de reconnaître que notre pays est exposé à la menace terroriste. Dès lors, il urge de prendre des mesures anticipatrices qui permettront non seulement d’assurer la prévention et la protection idoine contre le terrorisme mais également l’efficacité de l’intervention en cas de survenance d’attaque terroriste. Le présent projet de décret a pour objet de créer un Cadre d’Intervention et de Coordination Interministériel des Opérations de lutte contre anti-terroriste (CICO)».
Selon le décret, le CICO est chargé d'assurer une veille stratégique permanente mais aussi de renforcer la capacité de surveillance des services de lutte antiterroriste et leur faciliter l'accès au renseignement, il coordonne aussi l'action des intervenants et forces de la lutte antiterroriste et veille à son opérationnalité en permanence.
Outre son président, le CICO comprend un représentant de la présidence de la République (Délégation générale au Renseignement national), un représentant de la Primature, un représentant du ministère de la Justice, un représentant du ministère des Affaires étrangères, deux (2) représentants du ministère des Forces armées, (Etat-Major général des Armées et Haut Commandant de la Gendarmerie nationale), un représentant du ministère de l'Economie, des Finances et du Plan (Direction générale des Douanes), trois (3) représentants du ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique (Direction générale de la Police Nationale (DGPN), Brigade nationale des Sapeurs-pompiers et Direction de la protection civile), un représentant du ministère de la Santé et de l'Action sociale et un représentant du ministère de l'Energie.
Se réunissant au moins une fois par mois, ce comité dresse un rapport, chaque semestre, sur la prévention du terrorisme.
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