L'Académie internationale de lutte contre le terrorisme n'a pas encore de murs. Ils seront livrés fin 2019 si le financement, autour de 20 millions d'euros, est bouclé d'ici là. A terme l'académie comprendra une école de cadres à destination des militaires, policiers , magistrats, fonctionnaires, ou décideurs politiques venus de toute l'Afrique.. . Et un centre d'entrainement pour forces spécialisées.
En attendant, c'est dans la salle de conférence d'un grand hôtel abidjanais que le premier colloque a été inauguré par l'ambassadeur de France, Gilles Huberson et le ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko. « On n'a pas toujours les instruments et le savoir-faire. Donc il fallait très rapidement se donner des outils pour que nos pays soient à même de faire face à cette menace », explique le ministre Bakayoko.
Comment coordonner la lutte antiterroriste ? partager les informations ? anticiper ? Comment enquêter et poursuivre ? Pour donner leurs conseils et leur retours d'expérience, un panel d'experts tels que François Molins, figure française de l'antiterrorisme, le commandant des opérations spéciales ou le patron du Raid, unité d'élite de la police française, entre autres, sont venus animer cette première session.
Des chercheurs aussi comme Lassina Diarra, spécialiste du terrorisme islamiste en Afrique subsaharienne. « Il va falloir axer aussi l’information sur des moyens préventifs. C’est extrêmement important, insiste le chercheur. Ce qui va nous obliger à prendre en compte la dimension de la propagation d’idéologies extrémistes, islamistes, qui est la principale menace actuelle ».
Des représentants du gouvernement nigérian, de l'armée mauritanienne ou encore de la magistrature nigérienne participaient au débat. Une manifestation d'intérêt bienvenue pour les concepteurs de l'Académie qui prônent d'abord et avant tout la coopération régionale en la matière.
En attendant, c'est dans la salle de conférence d'un grand hôtel abidjanais que le premier colloque a été inauguré par l'ambassadeur de France, Gilles Huberson et le ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko. « On n'a pas toujours les instruments et le savoir-faire. Donc il fallait très rapidement se donner des outils pour que nos pays soient à même de faire face à cette menace », explique le ministre Bakayoko.
Comment coordonner la lutte antiterroriste ? partager les informations ? anticiper ? Comment enquêter et poursuivre ? Pour donner leurs conseils et leur retours d'expérience, un panel d'experts tels que François Molins, figure française de l'antiterrorisme, le commandant des opérations spéciales ou le patron du Raid, unité d'élite de la police française, entre autres, sont venus animer cette première session.
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