Il y avait bien un deal en gestation entre Macky Sall et Khalifa Sall, et l’ancien président de la République du Sénégal Abdou Diouf avait un rôle primordial dans les tractations lesquelles ont finalement foirées. C’est du moins la révélation faite par le journal L’As qui affirme que Khalifa Sall devait se soumettre à certaines exigences.
Et, explique la source de nos confrères, Khalifa Sall devait «taire ses ambitions présidentielles et soutenir en 2019 Macky Sall qui, en contrepartie, devrait lui renvoyer l’ascenseur en 2024».
Détaillant lesdites exigences, la même source de soutenir que l’ancien édile de la capitale sénégalaise devait «accepter d’être le Directeur de campagne de Macky Sall en 2019 et en cas de réélection, accepter le poste de ministre d’Etat et chargé de mission du Président Macky Sall. Une manière de lui permettre de renforcer ses tuyaux à l’international et de tisser de nouvelles relations en dehors de nos frontières. Il ne devait pas non plus occuper de grands postes de responsabilités comme la Primature et autres qui pourraient l’engager et le fragiliser par rapport aux échéances futures. En même temps, il allait garder la mairie de Dakar».
Pour le récompenser, Macky Sall devait à son tour jurer de ne pas «nommer de dauphin dans son camp».
Ce «traité » semblait enregistrer l’adhésion d’anciens pontes socialistes tels que feu Djibo Ka et Robert Sagna, ainsi que de Ousmane Tanor Dieng qui n’avait pas opposé son véto à un tel scénario.
Mais finalement, ce deal est tombé à l’eau à cause de jeunes partisans de Khalifa Sall qui lui avaient fait miroiter la possibilité pour lui d’accéder à la magistrature suprême dès 2019».
Finalement, Khalifa Sall a fait les frais de ses tergiversations puisqu’il a été condamné pour cinq ans de prison ferme dans l’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar et n’a pas pu, en fin de compte, se présenter à la Présidentielle du 24 février dernier.
Et, explique la source de nos confrères, Khalifa Sall devait «taire ses ambitions présidentielles et soutenir en 2019 Macky Sall qui, en contrepartie, devrait lui renvoyer l’ascenseur en 2024».
Détaillant lesdites exigences, la même source de soutenir que l’ancien édile de la capitale sénégalaise devait «accepter d’être le Directeur de campagne de Macky Sall en 2019 et en cas de réélection, accepter le poste de ministre d’Etat et chargé de mission du Président Macky Sall. Une manière de lui permettre de renforcer ses tuyaux à l’international et de tisser de nouvelles relations en dehors de nos frontières. Il ne devait pas non plus occuper de grands postes de responsabilités comme la Primature et autres qui pourraient l’engager et le fragiliser par rapport aux échéances futures. En même temps, il allait garder la mairie de Dakar».
Pour le récompenser, Macky Sall devait à son tour jurer de ne pas «nommer de dauphin dans son camp».
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