Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement, ce lundi 14 avril 2025, le Premier ministre Ousmane Sonko a affirmé que « le Sénégal ne peut plus tolérer les dérives médiatiques et les comportements irresponsables qui fragilisent la cohésion nationale. »
Ainsi, le chef du gouvernement a appelé à une application stricte de la loi contre toute forme de manipulation de l’information ou d’incitation à la haine.
Des propos qui ont suscité une réaction du journaliste Madiambal Diagne. Sur le réseau social X (anciennement Twitter), il a critiqué ce qu’il considère comme « une posture incohérente » de la part du Premier ministre.
« Arrive-t-il à Sonko de se souvenir de ce qu'il a pu dire dans ce pays ? Les médias qu'il stigmatise n'ont jamais été jusqu'à appeler à un coup d'État ou à une insurrection, ou à dépecer un Chef d'État, ou à tuer des juges, ou à brûler des maisons ou à mettre à sac des domiciles de citoyens. Pourtant, lui et ses partisans l'ont fait », a écrit le président du groupe Avenir Communication sur sa page.
La déclaration de Sonko intervient dans un contexte où de nombreux journalistes et chroniqueurs ont été convoqués par la justice pour « diffusion de fausses nouvelles. »
Ainsi, le chef du gouvernement a appelé à une application stricte de la loi contre toute forme de manipulation de l’information ou d’incitation à la haine.
Des propos qui ont suscité une réaction du journaliste Madiambal Diagne. Sur le réseau social X (anciennement Twitter), il a critiqué ce qu’il considère comme « une posture incohérente » de la part du Premier ministre.
« Arrive-t-il à Sonko de se souvenir de ce qu'il a pu dire dans ce pays ? Les médias qu'il stigmatise n'ont jamais été jusqu'à appeler à un coup d'État ou à une insurrection, ou à dépecer un Chef d'État, ou à tuer des juges, ou à brûler des maisons ou à mettre à sac des domiciles de citoyens. Pourtant, lui et ses partisans l'ont fait », a écrit le président du groupe Avenir Communication sur sa page.
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