Il faut rappeler que la maladie du sommeil est mortelle si elle n’est pas dépistée et soignée. Or depuis deux ans existe un médicament très simple à administrer lancé justement grâce à l’Initiative pour les médicaments des maladies tropicales négligées, DNDi.
Erick Miaka, directeur du Programme national de lutte contre la trypanosomiase au ministère de la santé de RDC, joint par Claire Fages, de la rédaction Afrique, rappelle les objectifs de cette campagne. « L’objectif c’est d’abord de faire un plaidoyer auprès de nos partenaires, de nos bailleurs. Parce que nous savons tous que nous sommes en train d’aller vers (l'éradication) de la maladie d’ici 2030. Mais ces derniers cas vont nous coûter un peu plus cher, parce qu’il faut aller les chercher. »
Il faut donc toucher le plus grand nombre de population, surtout dans les zones endémiques et « Par les réseaux sociaux, on peut aujourd’hui atteindre beaucoup de gens en peu de temps ».
La trypanosomiase affecte davantage les provinces que les villes, rappelle Erick Miaka or « dans les grandes villes, les gens ne font pas beaucoup cas à cela, alors qu’ils viennent parfois de ces provinces-là. Donc souvent quand ils présentent des symptômes, ils pensent plus à la malaria, alors que c’est la trypanosomiase.»
La Trypanosomiase humaine africaine (THA), plus connue sous le nom de « maladie du sommeil » n’existe qu’en Afrique. Elle est provoquée par un parasite et transmise par la piqûre de la fameuse mouche tsé-tsé. Souvent mortelle, elle provoque des troubles du sommeil, des troubles du comportement, parfois des accès de violence.
« Au deuxième stade de la maladie on a parfois des troubles neurologiques, parfois même de l’infertilité. Donc plus tôt on se fait examiner, mieux ça vaut et surtout que le traitement est gratuit », conclut Erick Miaka.
Le Togo a éradiqué la maladie et la Guinée et la Côte d'Ivoire étaient sur le point le faire.
Erick Miaka, directeur du Programme national de lutte contre la trypanosomiase au ministère de la santé de RDC, joint par Claire Fages, de la rédaction Afrique, rappelle les objectifs de cette campagne. « L’objectif c’est d’abord de faire un plaidoyer auprès de nos partenaires, de nos bailleurs. Parce que nous savons tous que nous sommes en train d’aller vers (l'éradication) de la maladie d’ici 2030. Mais ces derniers cas vont nous coûter un peu plus cher, parce qu’il faut aller les chercher. »
Il faut donc toucher le plus grand nombre de population, surtout dans les zones endémiques et « Par les réseaux sociaux, on peut aujourd’hui atteindre beaucoup de gens en peu de temps ».
La trypanosomiase affecte davantage les provinces que les villes, rappelle Erick Miaka or « dans les grandes villes, les gens ne font pas beaucoup cas à cela, alors qu’ils viennent parfois de ces provinces-là. Donc souvent quand ils présentent des symptômes, ils pensent plus à la malaria, alors que c’est la trypanosomiase.»
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