Ce départ avait été demandé par Bamako et la communauté internationale
Dans un communiqué samedi, le Groupe d’Auto Défense Imghad et Alliés (GATIA) avait annoncé sa décision de retirer ses troupes d'Anéfis "à la demande du président de la République du Mali" Ibrahim Boubacar Keïta, et "à cause des exigences exprimées par la médiation internationale".
Avant d'annoncer leur départ de cette localité stratégique, les groupes armés de la plateforme avaient demandé dans un premier temps que la Mission de l'Onu au Mali, la Minusma, assure "la sécurité des populations d'Anéfis".
Le GATIA a pris Anéfis, à une centaine de kilomètres au sud de Kidal, bastion de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion à dominante touareg) le 17 août, à l'issue de trois jours d'affrontements puis de combats meurtriers dans des localités proches de la ville.
Ces combats s'étaient déroulés en violation de l'accord de paix conclu en juin, signé par le gouvernement malien et ses alliés, puis par les rebelles du nord du pays.
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