Ce mardi midi, on entendait encore des tirs dans les rues de la ville, selon les habitants. Quatre des sept quartiers de Gao seraient touchés par les violences.
Plusieurs centaines de jeunes sont sortis dans les rues ce mardi matin malgré l'interdiction de la mairie qui a évoqué l’état d'urgence. Les forces de l'ordre ont donc été envoyées pour sécuriser les rues. Il y a eu d'abord des jets de pierres auxquels ont répondu des gaz lacrymogènes. Puis, selon des témoins, la police a commencé à tirer à balles réelles, au moins en l'air.
Le service des urgences de l'hôpital de Gao a confirmé deux décès, et 17 blessés, dont deux en état grave, en marge de la manifestation. Selon le chef de service, les jeunes blessés continuent d'affluer vers l'hôpital, et le bilan devrait s'alourdir.
Les accords d'Alger pointés du doigt
D'après le président du conseil communal des jeunes de Gao, un des organisateurs, les manifestants demandent leur réinsertion socio-professionnelle. Ils veulent surtout pouvoir être intégrés dans l'armée et s'opposent également à l'installation dans la région des autorités intérimaires, issues des accords d'Alger. Des autorités non représentatives de la population de Gao, selon lui.
Toujours selon cet organisateur, des manifestants faisaient, dans l'après-midi de ce mardi, un sit-in près du gouvernorat. Le gouverneur de Gao parle d'une situation encore confuse et appelle la population au calme.
Source: Rfi.fr
Plusieurs centaines de jeunes sont sortis dans les rues ce mardi matin malgré l'interdiction de la mairie qui a évoqué l’état d'urgence. Les forces de l'ordre ont donc été envoyées pour sécuriser les rues. Il y a eu d'abord des jets de pierres auxquels ont répondu des gaz lacrymogènes. Puis, selon des témoins, la police a commencé à tirer à balles réelles, au moins en l'air.
Le service des urgences de l'hôpital de Gao a confirmé deux décès, et 17 blessés, dont deux en état grave, en marge de la manifestation. Selon le chef de service, les jeunes blessés continuent d'affluer vers l'hôpital, et le bilan devrait s'alourdir.
Les accords d'Alger pointés du doigt
D'après le président du conseil communal des jeunes de Gao, un des organisateurs, les manifestants demandent leur réinsertion socio-professionnelle. Ils veulent surtout pouvoir être intégrés dans l'armée et s'opposent également à l'installation dans la région des autorités intérimaires, issues des accords d'Alger. Des autorités non représentatives de la population de Gao, selon lui.
Toujours selon cet organisateur, des manifestants faisaient, dans l'après-midi de ce mardi, un sit-in près du gouvernorat. Le gouverneur de Gao parle d'une situation encore confuse et appelle la population au calme.
Source: Rfi.fr
Autres articles
-
Suspension des réseaux sociaux au Gabon : un Réseau de journalistes «exige le retrait de cette forfaiture»
-
Tchad: un ex-membre du Conseil militaire de transition accuse le président d’enrôlements forcés pour combattre au Soudan
-
Afrique du Sud: le déploiement à venir de l'armée face aux gangs ne fait pas l'unanimité
-
Burkina Faso: plusieurs dizaines de morts dans une nouvelle attaque jihadiste près de Fada N'Gourma
-
Est de la RDC: la population d'Uvira demande la réouverture de la frontière avec le Burundi





Suspension des réseaux sociaux au Gabon : un Réseau de journalistes «exige le retrait de cette forfaiture»


