La CMFPR2 (Coordination des mouvements des forces patriotiques et de résistance n°2), un groupe politico-militaire, occupe depuis mardi l'assemblée régionale de Gao avec plus d'une dizaine d'hommes armés qui interdisent l'accès aux agents de l'Etat. Un coup de force, alors que les autorités intérimaires doivent être installées ce jeudi.
Plusieurs groupes armés estiment être méprisés par la communauté internationale et le gouvernement. Ils réclament plus de représentativité dans les différentes instances, le droit d'être considérés comme des signataires de l'accord de paix et l'intégration de leurs combattants dans le processus de DDR. « Sur l'accord de paix, il n'y a aucune chance. Céder ici, c'est réduire à néant tous les efforts réalisés », affirme une source sécuritaire proche de la médiation.
Du côté de Ménaka où des autorités intérimaires doivent aussi être installées, ce n'est pas le même son de cloche. Le chef du MSA Moussah Ag Acharatoumane affirme que tout est prêt pour la « nouvelle guerre », à savoir relever les défis politiques et sécuritaires dans la région.
Malgré les incertitudes Gao a été maintenue sur le plan de vol de la délégation, qui doit prendre la direction du nord du Mali aujourd'hui.
Plusieurs groupes armés estiment être méprisés par la communauté internationale et le gouvernement. Ils réclament plus de représentativité dans les différentes instances, le droit d'être considérés comme des signataires de l'accord de paix et l'intégration de leurs combattants dans le processus de DDR. « Sur l'accord de paix, il n'y a aucune chance. Céder ici, c'est réduire à néant tous les efforts réalisés », affirme une source sécuritaire proche de la médiation.
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