Pour la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion), l’application sur le terrain de l’accord de paix d’Alger est poussive. « Six ans après la signature de cet accord, les résultats ne sont pas satisfaisants, estime Maouloud Ould Ramadane, porte-parole de la CMA. Pour nous, la faute incombe au gouvernement. »
Et quand on lui rappelle que le gouvernement renvoie la balle dans le camp des ex-rébellion, il rétorque : « Si le gouvernement dit que la faute revient à la CMA, on va demander des preuves. »
Il insiste ensuite sur un des piliers de l’accord qui est selon lui est en panne, le processus DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion). « Pour aller au désarmement, il faut les modalités. On arrive pas à déterminer un quota d’ex-combattants qui vont intégrer ces forces armées. Il faut qu’on arrive à se comprendre sur l’aspect armée reconstituée dont l’accord parle. »
Six ans, après les ex-rebelles contrôlent toujours des parties du pays, les armes à la main. Le Premier ministre Choguel MaÏga parle même de nécessité de « relecture intelligente » de l’accord.
« Je ne sais pas ce qu’il veut dire par le mot intelligent, s’étonne le porte-parole de la CMA. Pour nous, il faut la mise en œuvre intégrale, à la lettre et à l’esprit, de cet accord. » Et d’ajouter : « attention à ne pas ouvrir la boite de Pandore ».
Et quand on lui rappelle que le gouvernement renvoie la balle dans le camp des ex-rébellion, il rétorque : « Si le gouvernement dit que la faute revient à la CMA, on va demander des preuves. »
Il insiste ensuite sur un des piliers de l’accord qui est selon lui est en panne, le processus DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion). « Pour aller au désarmement, il faut les modalités. On arrive pas à déterminer un quota d’ex-combattants qui vont intégrer ces forces armées. Il faut qu’on arrive à se comprendre sur l’aspect armée reconstituée dont l’accord parle. »
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