« Seule l'ouverture d'une information judiciaire, avec la désignation d'un juge d'instruction, permettra d'accéder à la procédure », explique dans un communiqué publié samedi maître Laurent Bayon, l'avocat de la famille Dubois. Il en a donc fait la requête par courrier, auprès du Parquet national anti-terroriste.
Car pour l'heure c'est cette instance qui se charge de faire la lumière sur les circonstances de la prise en otage, d'Olivier Dubois. Une enquête préliminaire a été ouverte pour « enlèvement en bande organisée et en relation avec une entreprise terroriste. »
Mais le parquet antiterroriste emploie des méthodes qui déroute la famille du journaliste. Il y a d'abord eu la perquisition du téléphone de la compagne d'Olivier Dubois, en septembre 2021. Et cette semaine, celle du domicile des parents d'une journaliste, amie de l'otage.
« Des actes qui questionnent », estime dans son communiqué, maître Laurent Bayon. L'avocat déplore de surcroît que les « autorités françaises restent taiseuses sur la réalité de leur investissement dans la libération d'Olivier Dubois. »
Le 8 avril, date anniversaire de l'enlèvement du journaliste, Emmanuel Macron avait pourtant assuré de « la pleine mobilisation de l'Etat pour mettre un terme à son insupportable séquestration. »
Car pour l'heure c'est cette instance qui se charge de faire la lumière sur les circonstances de la prise en otage, d'Olivier Dubois. Une enquête préliminaire a été ouverte pour « enlèvement en bande organisée et en relation avec une entreprise terroriste. »
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