La situation tendue autour de la ville de Kidal inquiète beaucoup d’observateurs. L’intérieur de la ville est contrôlée par la rébellion, mais dans sa périphérie, le Gatia (le Groupe d’autodéfense de la tribu des Imghads et alliés, pro-gouvernement malien) est massivement présent.
Les forces internationale arrive pour le moment à empêcher l’escalade. Mais pour combien de temps ? Surtout que Les rivalités tribales entre groupes armés touareg aggravent la situation.
Ce samedi par exemple, on a plus de détails sur les affrontements de la veille qui ont opposé un moment des éléments du Gatia et aux rebelles. Pour les premiers, c’est une importante base de la rébellion qui a été attaquée à environ 90 km de Kidal. « Faux », répondent les rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), pour qui c’est un simple poste de sécurité qui a été visé.
Divergences également entre les deux groupes sur le bilan de l’accrochage. Quatre morts pour certains, sept pour d’autres, et une dizaine affirment d’autres sources. Une certitude, cette énième violation du cessez-le-feu prouve encore une fois que, pour le moment, l’accord d’Alger n’arrive pas à s’imposer comme le médicament pour résoudre la crise du Nord.
Source: Rfi.fr
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