Selon un collectif qui réclame justice, les deux jeunes natifs de la localité de Konna, au centre du Mali, revenaient du Nord où ils avaient vendu des bœufs. Ils étaient donc supposés avoir une forte somme d’argent en poche.
A leur retour, ils descendent du car de transport et sont interpellés à Konna par des gendarmes. « Là après, ils sont partis avec les gendarmes. Et ça, c’était entre minuit et une heure du matin. Ces jeunes ont été abattus », assure Baba Ndao, un élu de Konna, et président du collectif qui réclame justice.
Au lendemain de la mort des deux jeunes, des sources sécuritaires maliennes ont parlé de présumés jihadistes tués. Ce ne sont pas du tout des jihadistes, explique Baba Ndao, conseiller communal de Konna : « Evidemment ce ne sont pas des jihadistes. Ce sont des jeunes qui sont nés et ont grandi à Konna. Ce sont des gens qui ne savent même pas ce que ça veut dire le terrorisme. D’ailleurs même leurs téléphones portables n’ont pas été retrouvés. A plus forte raison, l’argent ».
Au nom de nombreux habitants de la localité, l’élu réclame justice : « Nous demandons que justice soit faite. Aujourd’hui, tout ce qu’on demande, c’est ça parce que les gens qui sont censés nous protéger ne doivent pas être la source d’une autre cause pour tuer. Ce n’est pas normal », dénonce-t-il. Une enquête officielle a été ouverte.
RFI
A leur retour, ils descendent du car de transport et sont interpellés à Konna par des gendarmes. « Là après, ils sont partis avec les gendarmes. Et ça, c’était entre minuit et une heure du matin. Ces jeunes ont été abattus », assure Baba Ndao, un élu de Konna, et président du collectif qui réclame justice.
Au lendemain de la mort des deux jeunes, des sources sécuritaires maliennes ont parlé de présumés jihadistes tués. Ce ne sont pas du tout des jihadistes, explique Baba Ndao, conseiller communal de Konna : « Evidemment ce ne sont pas des jihadistes. Ce sont des jeunes qui sont nés et ont grandi à Konna. Ce sont des gens qui ne savent même pas ce que ça veut dire le terrorisme. D’ailleurs même leurs téléphones portables n’ont pas été retrouvés. A plus forte raison, l’argent ».
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