Le Président du Réseau des Défenseurs des Droits Humains du Mali, se dit inquiet face aux arrestations extrajudiciaires selon lui de plus en plus nombreuses dans le pays. Souleymane Camara : « Nous soutenons qu'un climat de terreur est en train de s'installer au Mali. Des véhicules sans immatriculations effectuent des arrestations sans mandat judiciaire et conduisent les personnes enlevées vers des destinations inconnues. »
Il pointe du doigt les services de renseignement du Mali, l’Agence nationale de sécurité d’État : « C'est l'œuvre de la sécurité d'État du Mali puisque les personnes victimes d'enlèvements, puis relâchées, l'ont toujours affirmés. »
Une réforme nécessaire
Différentes sources confirment des cas avérés de citoyens détenus sans jugement sur une longue durée dans les locaux des Services de renseignements. Le président du Réseau des Défenseurs des droits humains du Mali réclame un changement dans le fonctionnement de structure étatique qui a déjà notamment arrêté journalistes, activistes et hommes politiques.
« Aujourd'hui, il est plus que nécessaire de judiciariser ce service de renseignement du Mali pour éviter les abus et les fréquentes violations des droits de l'homme », déclare Souleymane Camara.
Afin de bien faire comprendre sa démarche, Souleymane Camara explique : « comme d’autres, j’aime mon pays. Je ne demande pas la dissolution de la sécurité d’État, mais sa réforme ».
Il pointe du doigt les services de renseignement du Mali, l’Agence nationale de sécurité d’État : « C'est l'œuvre de la sécurité d'État du Mali puisque les personnes victimes d'enlèvements, puis relâchées, l'ont toujours affirmés. »
Une réforme nécessaire
Différentes sources confirment des cas avérés de citoyens détenus sans jugement sur une longue durée dans les locaux des Services de renseignements. Le président du Réseau des Défenseurs des droits humains du Mali réclame un changement dans le fonctionnement de structure étatique qui a déjà notamment arrêté journalistes, activistes et hommes politiques.
« Aujourd'hui, il est plus que nécessaire de judiciariser ce service de renseignement du Mali pour éviter les abus et les fréquentes violations des droits de l'homme », déclare Souleymane Camara.
Afin de bien faire comprendre sa démarche, Souleymane Camara explique : « comme d’autres, j’aime mon pays. Je ne demande pas la dissolution de la sécurité d’État, mais sa réforme ».
Autres articles
-
Grand Magal de Touba 2026 : des pluies et des orages annoncés du 31 juillet au 03 août
-
Massacre du 28 septembre 2009 en Guinée: le colonel Bienvenu Lamah acquitté à l'issue du second procès
-
Afrique de l'Ouest : La CEDEAO trace sa feuille de route 2026-2035 pour la jeunesse et le sport
-
Qui est Olara Otunnu, septième candidat au poste de Secrétariat général de l’ONU ?
-
Cameroun: la controverse persiste autour de l'absence du président Paul Biya





Grand Magal de Touba 2026 : des pluies et des orages annoncés du 31 juillet au 03 août


