L’embuscade qui s’est déroulée dans la région de Gao est attribuée à des « groupes armés terroristes ». C’est au Mali la dénomination officielle des groupes jihadistes. Ces derniers étaient nombreux, près d’une centaine d’hommes, venus à moto et à bord de véhicules pick-up. La particularité de cette attaque, selon une source bien informée, c’est la diversité de l’armement utilisé par les assaillants.
Selon deux autres témoins interrogés par téléphone, les jihadistes ont probablement mis au point leur stratégie durant le week-end. Ils savaient que lundi, une relève de l’armée malienne s’apprêtait à circuler sur un axe à quelques dizaines de kilomètres de la ville d’Ansongo.
Il y a eu d’abord une embuscade suivie d’une attaque. L’ennemi serait alors parvenu à diviser le convoi de l’armée malienne en deux groupes. Deux hélicoptères de la force française Barkhane ont appuyé les Forces armées maliennes. Et outre les militaires maliens tués, il y a eu des blessés évacués par des avions de la mission de l’ONU au Mali vers Gao, chef-lieu de la région.
Selon l’armée malienne, les jihadistes ont également subi de nombreuses pertes. Et ce mercredi, la situation serait sous contrôle dans cette région qui possède une frontière avec le Niger.
Selon deux autres témoins interrogés par téléphone, les jihadistes ont probablement mis au point leur stratégie durant le week-end. Ils savaient que lundi, une relève de l’armée malienne s’apprêtait à circuler sur un axe à quelques dizaines de kilomètres de la ville d’Ansongo.
Il y a eu d’abord une embuscade suivie d’une attaque. L’ennemi serait alors parvenu à diviser le convoi de l’armée malienne en deux groupes. Deux hélicoptères de la force française Barkhane ont appuyé les Forces armées maliennes. Et outre les militaires maliens tués, il y a eu des blessés évacués par des avions de la mission de l’ONU au Mali vers Gao, chef-lieu de la région.
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