Lomé était encore sous tension, vendredi 27 juin, au deuxième jour de l'appel lancé par des jeunes à manifester les 26, 27 et 28 juin contre le régime de Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005. Dans la capitale togolaise, la circulation était réduite, beaucoup de boutiques étaient fermées et les marchés peu animés, un air de ville morte, avec quelques manifestations dans des quartiers comme Bè et Adakpamé.
Plusieurs organisations togolaises de défense des droits humains évoquent la répression menée par les forces de sécurité, la présence de miliciens ainsi que des personnes blessées et interpellées.
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