« Nous avons connu les attentats au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et nous ne cessons de recevoir des alertes pour le Sénégal. Nous, ce que nous exigeons c'est que le gouvernement communique davantage sur ces cas-là », clame Aboubacry Mbodj, secrétaire général de la rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO).
Poursuivant dans la même lancée, il lance : « nous ne nous opposons pas à ce que l'on reçoive des gens qui ne sont pas dangereux. Mais nous pensons qu'il y a un déficit d'information par rapport à l'opinion sénégalaise sur cette question ».
Mais Mankeur Ndiaye est d'avis que tut ce qui devait être fait l'a été : «Puisque les deux hommes ont eux-mêmes demander à venir au Sénégal, nous avons eu toutes les assurances, qui ont été vérifiées » avant de les accepter », explique-t-il.
Il ajoute : « Nous avons fait des visites de terrain, interrogé les intéressés, pour nous rendre compte que ces personnes n'ont fait l'objet d'aucune charge et que l'on pouvait parfaitement bien les recevoir dans notre pays, au Sénégal, à des fins purement humanitaires. Donc il s'agit d'un geste humanitaire ».
Le chef de la diplomatie sénégalaise de conclure en assurant que les deux prisonniers sont libre dès qu’ils auront mis les pieds au Sénégal et ne feront donc l'objet d'aucune surveillance. Et que s’ils le souhaitent, ils pourront rentrer chez eux, en Lybie.
Poursuivant dans la même lancée, il lance : « nous ne nous opposons pas à ce que l'on reçoive des gens qui ne sont pas dangereux. Mais nous pensons qu'il y a un déficit d'information par rapport à l'opinion sénégalaise sur cette question ».
Mais Mankeur Ndiaye est d'avis que tut ce qui devait être fait l'a été : «Puisque les deux hommes ont eux-mêmes demander à venir au Sénégal, nous avons eu toutes les assurances, qui ont été vérifiées » avant de les accepter », explique-t-il.
Il ajoute : « Nous avons fait des visites de terrain, interrogé les intéressés, pour nous rendre compte que ces personnes n'ont fait l'objet d'aucune charge et que l'on pouvait parfaitement bien les recevoir dans notre pays, au Sénégal, à des fins purement humanitaires. Donc il s'agit d'un geste humanitaire ».
Le chef de la diplomatie sénégalaise de conclure en assurant que les deux prisonniers sont libre dès qu’ils auront mis les pieds au Sénégal et ne feront donc l'objet d'aucune surveillance. Et que s’ils le souhaitent, ils pourront rentrer chez eux, en Lybie.
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès





Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


