Le roi Mohammed VI AFP/ABDELHAK SENNA
Cela fait plusieurs mois que la colère gronde dans le Rif. Cette région du nord du Maroc a une histoire frondeuse. Il y a un an, dans la foulée du printemps arabe, des villages enclavés ont commencé à faire entendre leur voix. Les marches et manifestations se sont multipliées pour plus de travail, moins de corruption ou encore des factures d’eau et d’électricité moins élevées.
A chaque fois, il y a eu des promesses, mais rien n’a vraiment changé. Jusqu’à vendredi dernier, où selon les habitants, la police est intervenue avec violence. Des témoins parlent de tirs de balles en caoutchouc, gaze lacrymogènes et matraques. Du jamais vu.
Idem mardi. Après une manifestation de diplômés chômeurs, ce sont les commerces d’un petit village qui aurait été saccagés par la police, selon les habitants. Difficile d’obtenir des informations fiables.
Une explication pour ces interventions musclée serait que les autorités veulent à tout prix étouffer des velléités indépendantistes dans la région. L’association marocaine des droits humain demande en tout cas ’ouverture d’une enquête. Elle dénonce des violations des droits de l’homme.
La police marocaine, de son côté, a procédé à des arrestations. Six personnes ont été interpellées pour désobéissance et outrage aux forces de l’ordre. Aucune enquête n’a été ouverte pour le moment.
Source: RFI
A chaque fois, il y a eu des promesses, mais rien n’a vraiment changé. Jusqu’à vendredi dernier, où selon les habitants, la police est intervenue avec violence. Des témoins parlent de tirs de balles en caoutchouc, gaze lacrymogènes et matraques. Du jamais vu.
Idem mardi. Après une manifestation de diplômés chômeurs, ce sont les commerces d’un petit village qui aurait été saccagés par la police, selon les habitants. Difficile d’obtenir des informations fiables.
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