Omar Radi se trouve désormais à la prison de Casablanca, sur ordre du tribunal de première instance d'Aïn Sebaa. Il est poursuivi en vertu de l'article 263 du code pénal, qui réprime l'outrage à magistrats. En l'occurrence, ce qu'on lui reproche, c'est un tweet d'avril dernier, dénonçant la confirmation par un juge d'appel, de peines allant jusqu'à 20 ans de prison pour 42 membres du Hirak marocain, ce mouvement de contestation sociale qui a agité le nord du Maroc en 2016 et 2017.
Dans son tweet, Omar Radi fustigeait le juge ayant rendu cette décision, l'appelant -« bourreau de nos frères » et concluant « Ni oubli ni pardon avec ces fonctionnaires sans dignité ».
Dans son tweet, Omar Radi fustigeait le juge ayant rendu cette décision, l'appelant -« bourreau de nos frères » et concluant « Ni oubli ni pardon avec ces fonctionnaires sans dignité ».
Autres articles
-
UCAD - décès d’Abdoulaye Ba : Barthélémy Dias fustige « le mépris et la brutalité » de l’État
-
Cour d'appel de Versailles : le délibéré portant extradition de Madiambal Diagne attendu le 3 mars
-
RDC : des familles endeuillées après l’éboulement meurtrier d’une mine à Rubaya
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux





UCAD - décès d’Abdoulaye Ba : Barthélémy Dias fustige « le mépris et la brutalité » de l’État


