L'instruction aura pris huit ans, et il reste encore beaucoup à faire avant de voir le procès s'ouvrir, mais c'est un pas qui compte pour les victimes. Une étape concrète qui fixe justement les différentes tâches à accomplir : il va falloir trouver un lieu d'abord, ce type de procès est inédit en Guinée. Trouver des financements, mettre en place un dispositif de sécurité pour que juges, témoins et victimes soient protégés pendant les audiences.
Pour y travailler, le comité de pilotage doit se réunir toutes les semaines. Ils seront douze autour du ministre de la Justice : deux représentants du ministère, un de la Cour suprême, un autre du parquet général de la Cour d'appel de Conakry, ainsi qu'un représentant de la police et un de la gendarmerie.
Un seul membre est issu de la société civile. Les autres viennent des Nations unies, du Haut commissariat aux droits de l'homme, de l'Union européenne et de l'ambassade des Etats-Unis.
Réaction positive du côté de la Fédération des ligues des droits de l'homme, qui est partie civile dans ce procès. La FIDH se félicite que le ministre de la Justice ait tenu son engagement. Et elle attend maintenant un agenda dans l'espoir que le procès puisse commencer cette année.
Pour y travailler, le comité de pilotage doit se réunir toutes les semaines. Ils seront douze autour du ministre de la Justice : deux représentants du ministère, un de la Cour suprême, un autre du parquet général de la Cour d'appel de Conakry, ainsi qu'un représentant de la police et un de la gendarmerie.
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