Dès le début de l’audience, le président du tribunal a souligné l'importance de la présence du collectif de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz pour poursuivre le procès dans les meilleures conditions
Il a également précisé que le tribunal pourrait étudier leur demande de faire comparaître de nouveaux témoins. Une décision qui selon Taleb Kyar, avocat de l’ancien chef d’État, explique en partie leur retour au procès : « Nous avions demandé à faire comparaitre des témoins et la cour l’a retenu. Les noms qu’on leur a donnés vont être entendus. Et pour nous, c’est un élément essentiel, c'est central dans notre stratégie de défense. Notre client a dit qu’il n’acceptait pas de nouveaux avocats, c’est nous, le pôle, tel qu’il était conçu, qui continuons de le défendre. »
Pour les avocats de la partie civile comme maître Vadili Raiss, ce retour n'aurait pas dû être autorisé dès lors que des avocats ont déjà été commis d’office. Selon lui, cette décision risque aussi de chambouler le déroulement du procès : « Ils sont partis, ils ont dit qu’ils ne reviendraient plus. Je considère que c’est une mauvaise application de la loi, nous sommes surpris de cette décision. Ce n’est plus le moment des témoins, c’est le moment des plaidoiries. Les preuves sont déjà là, les témoignages, les faits... »
Les plaidoiries de la partie civile ont pris fin lundi avec la demande de la saisie de tous les biens de l’ancien président qui ne figurent pas sur son ancienne déclaration (2010) et la demande d’une compensation financière pour les préjudices que certaines institutions et entreprises auraient subies.
Le procureur commencera son réquisitoire dès mardi 24 octobre au matin.
Il a également précisé que le tribunal pourrait étudier leur demande de faire comparaître de nouveaux témoins. Une décision qui selon Taleb Kyar, avocat de l’ancien chef d’État, explique en partie leur retour au procès : « Nous avions demandé à faire comparaitre des témoins et la cour l’a retenu. Les noms qu’on leur a donnés vont être entendus. Et pour nous, c’est un élément essentiel, c'est central dans notre stratégie de défense. Notre client a dit qu’il n’acceptait pas de nouveaux avocats, c’est nous, le pôle, tel qu’il était conçu, qui continuons de le défendre. »
Pour les avocats de la partie civile comme maître Vadili Raiss, ce retour n'aurait pas dû être autorisé dès lors que des avocats ont déjà été commis d’office. Selon lui, cette décision risque aussi de chambouler le déroulement du procès : « Ils sont partis, ils ont dit qu’ils ne reviendraient plus. Je considère que c’est une mauvaise application de la loi, nous sommes surpris de cette décision. Ce n’est plus le moment des témoins, c’est le moment des plaidoiries. Les preuves sont déjà là, les témoignages, les faits... »
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