Les sociétés exploitant les ressources minérales et minéralières du Sénégal s’enrichissent sur le dos des populations. C’est le constat fait par la commission orientations et stratégies M23 (Cos M23), et les Mouvements sociaux du Sénégal lors d’une tournée dans les zones où sont extraites ces ressources : «les Mouvements sociaux ont fait un tour dans la zone minière de la région de Thiès, notamment le département de Tivaouane, dans les localités impactées par les activités extractives des Industries Chimiques du Sénégal. Ce qui nous a permis de constater l’énorme préjudice subi par les populations en termes de santé publique, de droits humains, de protection de l’environnement, de dommages socioéconomiques etc. De Gade à Khondjo, passant par Ngomène, Mbar Ndiaye, Mbar Diop ou Méouane, le résultat est le même. Les dégâts causés par les entreprises, que ce soit les ICS ou GCO, se passent de commentaire», a déclaré Abdourahmane Sow.
Le porte-parole du Cos M23 exige que l’Etat prenne des dispositions pour que le Code des mines en gestation soit en adéquation avec le bien-être des populations locales : «les Mouvements sociaux exigent de l’Etat du Sénégal, non seulement de porter secours à ces Sénégalais digne de ce nom pour le respect de leurs droits et leur dignité mais aussi, d’exiger des entreprises exploitantes, de compenser à juste valeur le préjudice subi par ces populations».
Convaincu que l’Etat seul ne doit pas édicter le texte, la Cos exige du gouvernement qu’il implique «les organisations de la société civile, et la prise en compte de leurs recommandations allant dans le sens de préserver les intérêts généraux de la nation».
Le porte-parole du Cos M23 exige que l’Etat prenne des dispositions pour que le Code des mines en gestation soit en adéquation avec le bien-être des populations locales : «les Mouvements sociaux exigent de l’Etat du Sénégal, non seulement de porter secours à ces Sénégalais digne de ce nom pour le respect de leurs droits et leur dignité mais aussi, d’exiger des entreprises exploitantes, de compenser à juste valeur le préjudice subi par ces populations».
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