Le chef de la junte au Mali, Assimi Goïta, va cumuler ses fonctions de président avec celles de ministre de la Défense en remplacement de Sadio Camara, tué le 25 avril lors d'attaques sans précédent de jihadistes et de rebelles touareg contre le régime militaire, selon un décret lu lundi 4 mai sur la télévision publique ORTM.
Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique et est en proie à l'incertitude et à la fébrilité après ces attaques lors desquelles le général Camara, un des piliers de la junte, est mort. Le président Goïta "assure les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants", selon ce décret publié neuf jours après le décès de Sadio Camara.
Il sera secondé dans cette nouvelle fonction par l'ex-chef d'état-major général des armées, le général Oumar Diarra, nommé "ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants", selon un décret distinct.
Ces attaques ont été menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim, affilié à Al-Qaïda) avec des rebelles du Front de libération de l'Azawad (FLA), mouvement indépendantiste à dominante touareg, contre plusieurs positions de la junte au pouvoir depuis 2020 dans plusieurs villes, dont la capitale, Bamako, et sa voisine, Kati, fief de la junte, mais aussi à Kidal (nord), bastion des rebelles touareg, Sévaré (centre) et Gao (nord).
Elles ont fait des victimes et parmi les personnes tuées figure le ministre de la Défense du Mali, Sadio Camara décédé lorsqu'une voiture piégée a visé son domicile .
Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique et est en proie à l'incertitude et à la fébrilité après ces attaques lors desquelles le général Camara, un des piliers de la junte, est mort. Le président Goïta "assure les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants", selon ce décret publié neuf jours après le décès de Sadio Camara.
Il sera secondé dans cette nouvelle fonction par l'ex-chef d'état-major général des armées, le général Oumar Diarra, nommé "ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants", selon un décret distinct.
Ces attaques ont été menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim, affilié à Al-Qaïda) avec des rebelles du Front de libération de l'Azawad (FLA), mouvement indépendantiste à dominante touareg, contre plusieurs positions de la junte au pouvoir depuis 2020 dans plusieurs villes, dont la capitale, Bamako, et sa voisine, Kati, fief de la junte, mais aussi à Kidal (nord), bastion des rebelles touareg, Sévaré (centre) et Gao (nord).
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