Alors que le feuilleton autour de son avenir fait couler beaucoup d'encre, Kylian Mbappé, dans un entretien accordé à France Football le 12 juin (soit avant les révélations sur le fameux courrier) et publié ce samedi, est encore l'auteur de propos remarqués sur le PSG.
En expliquant d'abord que le fait de jouer à Paris... ne met pas forcément ses performances en valeur. "Est-ce que les gens banalisent mes performances ? Oui mais, en même temps, je ne leur en veux pas, dit-il. En France, on m'a vu grandir, on me voit tout le temps, au PSG tous les week-ends ou en sélection. Et ça fait des années que je marque beaucoup. Donc, pour les gens, ça devient normal. Je ne me suis jamais plaint que mes performances soient banalisées. Je suis jeune et j'ai eu la chance d'être observateur, il n'y a pas si longtemps que ça, avant d'être acteur. Et moi-même, je banalisais ce que faisait Messi, ce que faisait Cristiano Ronaldo, ce que faisaient les grands joueurs. On est dans une société de consommation, où prime le 'c'est bien, mais fais encore'. Et le fait que je sois juste à côté, à Paris... Je pense que jouer au Paris-SG, ça n'aide pas beaucoup car c'est une équipe clivante, un club clivant. Donc, bien sûr que ça attire les mauvaises langues mais ça ne me gêne pas car je sais ce que je fais et comment je le fais."
L'attaquant, parmi de multiples sujets, revient aussi sur la sortie prématurée en Ligue des champions. En posant une grosse pierre dans le jardin des dirigeants. "Je ne sais pas ce qu'il manque au PSG (pour gagner la Ligue des champions), ce n'est pas trop une question pour moi. On a fait ce qu'on pouvait, point. Il faut parler aux gens qui font l'équipe, qui organisent l'effectif, qui construisent ce club, souligne Mbappé. Moi, j'essaie juste de faire mon boulot du mieux possible. J'ai mis une quarantaine de buts en club (41), une dizaine en sélection (13). J'ai été meilleur joueur, meilleur buteur pour la cinquième année de suite en Ligue 1. En Ligue des champions, malheureusement, je me suis blessé avant le match aller et, au retour, on a été impuissants. Mais, en phase de poules, il me semble que j'ai été le joueur le plus décisif. Je pouvais faire mieux par rapport à mes standards. Mais pas faire de magie non plus. Même les autres joueurs ont tout donné. Parfois, dans le football, tu es confronté à ce qu'on appelle un plafond de verre. C'est pour ça que ce n'est pas trop une question pour moi mais plus pour au-dessus."
En expliquant d'abord que le fait de jouer à Paris... ne met pas forcément ses performances en valeur. "Est-ce que les gens banalisent mes performances ? Oui mais, en même temps, je ne leur en veux pas, dit-il. En France, on m'a vu grandir, on me voit tout le temps, au PSG tous les week-ends ou en sélection. Et ça fait des années que je marque beaucoup. Donc, pour les gens, ça devient normal. Je ne me suis jamais plaint que mes performances soient banalisées. Je suis jeune et j'ai eu la chance d'être observateur, il n'y a pas si longtemps que ça, avant d'être acteur. Et moi-même, je banalisais ce que faisait Messi, ce que faisait Cristiano Ronaldo, ce que faisaient les grands joueurs. On est dans une société de consommation, où prime le 'c'est bien, mais fais encore'. Et le fait que je sois juste à côté, à Paris... Je pense que jouer au Paris-SG, ça n'aide pas beaucoup car c'est une équipe clivante, un club clivant. Donc, bien sûr que ça attire les mauvaises langues mais ça ne me gêne pas car je sais ce que je fais et comment je le fais."
L'attaquant, parmi de multiples sujets, revient aussi sur la sortie prématurée en Ligue des champions. En posant une grosse pierre dans le jardin des dirigeants. "Je ne sais pas ce qu'il manque au PSG (pour gagner la Ligue des champions), ce n'est pas trop une question pour moi. On a fait ce qu'on pouvait, point. Il faut parler aux gens qui font l'équipe, qui organisent l'effectif, qui construisent ce club, souligne Mbappé. Moi, j'essaie juste de faire mon boulot du mieux possible. J'ai mis une quarantaine de buts en club (41), une dizaine en sélection (13). J'ai été meilleur joueur, meilleur buteur pour la cinquième année de suite en Ligue 1. En Ligue des champions, malheureusement, je me suis blessé avant le match aller et, au retour, on a été impuissants. Mais, en phase de poules, il me semble que j'ai été le joueur le plus décisif. Je pouvais faire mieux par rapport à mes standards. Mais pas faire de magie non plus. Même les autres joueurs ont tout donné. Parfois, dans le football, tu es confronté à ce qu'on appelle un plafond de verre. C'est pour ça que ce n'est pas trop une question pour moi mais plus pour au-dessus."
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