Mbaye Dione, nouveau secrétaire général de l'Alliance des Forces de Progrès (AFP), a exprimé de sérieuses inquiétudes concernant la situation économique du Sénégal. Invité de l'émission ‘’Jury du dimanche’’ sur I-radio, il a estimé que le gouvernement fait face à un défi financier majeur et doit revoir sa stratégie de financement.
Pour Mbaye Dione, le plan de développement du gouvernement ne peut pas reposer uniquement sur les ressources nationales et celles de la diaspora. Ces sources d'épargne ne sont pas «assez conséquentes pour financer le GAP ».
Il a mis en garde contre le risque de se couper des bailleurs de fonds traditionnels comme le FMI, la Banque africaine de développement (BAD) et d'autres institutions internationales. « Aujourd'hui, la principale difficulté que nous avons (...) est financière », a-t-il déclaré, ajoutant que de nombreux programmes de développement sont "bloqués" car, ils attendent le feu vert de ces partenaires.
L'économiste a également critiqué la nouvelle orientation du gouvernement, qui mise sur l'épargne locale et une augmentation des impôts. Pour lui, une pression fiscale trop forte « finira par tuer l'impôt » en étouffant les entreprises, y compris les sociétés de presse, qui ont déjà du mal à s'en sortir.
Il a appelé le gouvernement à la prudence et à « négocier ce virage » en cherchant des financements « structurants ». Le système bancaire de l'Union, a-t-il précisé, ne finance actuellement que le fonctionnement de l'État, et non des projets de développement. Pour l’invité du JDD de ce 14 septembre, une reconsidération de l'approche de financement est essentielle pour que le pays puisse retrouver une trajectoire de croissance durable.
Pour Mbaye Dione, le plan de développement du gouvernement ne peut pas reposer uniquement sur les ressources nationales et celles de la diaspora. Ces sources d'épargne ne sont pas «assez conséquentes pour financer le GAP ».
Il a mis en garde contre le risque de se couper des bailleurs de fonds traditionnels comme le FMI, la Banque africaine de développement (BAD) et d'autres institutions internationales. « Aujourd'hui, la principale difficulté que nous avons (...) est financière », a-t-il déclaré, ajoutant que de nombreux programmes de développement sont "bloqués" car, ils attendent le feu vert de ces partenaires.
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