La reconstitution des faits sur le meurtre de Abdou Diaw est prévue ce jeudi à la Sogas (ex-SERAS). Le meurtrier, Abdou Mb., dépeceur de profession devra revivre les circonstances de son crime sur les lieux mêmes du drame. Après avoir tranché la gorge de son collègue, Abdou Mb. s'était réfugié au domicile de sa tante à Nguékokh, située à une vingtaine de kilomètres de Mbour.
L'Observateur déroule le film de la traque et de son arrestation. Lundi 22 janvier 2024, il était presque 20H, lorsque les policiers de Pikine se sont dans la localité de Nguékokh à la poursuite du meurtrier enfuit. Pour retrouver sa trace, les enquêteurs ont amené avec eux le grand frère et l’épouse.
Le mari de cette dernière a tranché la gorge de son collègue Abdou Diaw à la Sogas. Après son forfait, il est allé se réfugier à Nguékokh, au domicile de sa défunte tante. A son arrivée, il n'a informé personne de son meurtre. Il s'est retiré dans une chambre et à 20H, il s'est légèrement assoupi dans l'obscurité. Mais avant de quitter le banlieue et persuadé que la Police allait se lancer à ses trousses. Le mis en cause conscient que la police se lancerait à sa poursuite, il a informé son grand frère au téléphone.
C’est ainsi que les enquêteurs ont déclenché la géolocalisation pour suivre les moindres mouvements du fugitif. Parallèlement, les auditions de l'épouse et du frère du présumé meurtrier ont permis de savoir que celui-ci se rendait très souvent à Nguékokh au domicile de sa défunte tante. Sur place, après la localisation de la maison où le meurtrier s'est retranché, les policiers garent leur véhicule un peu plus loin avant d'installer un dispositif de sécurité tout autour des lieux. Dans la maison, les limiers ont fouillé les chambres cet dans la quatrième, qu’ils ont découvert un individu. Ce dernier s’est révélé être Abdou Mb. Il est conduit dans la cour de la maison, puis présenté à son frère et à son épouse qui confirment qu'il s'agit bien de lui. Devant ses parents, il avoue son crime: «C'est bien moi qui l'ai tué.»
Le journal renseigne qu’il n'y a pas eu de résistance lorsqu'une paire de menottes a immobilisé ses poignets du fugitif avant d'être embarqué à bord du véhicule de police, destination Pikine. Tard dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 janvier 2024, Abdou Mb., rejoint la Chambre de sûreté de la police de Pikine d'où il sera extrait pour un interrogatoire.
L'Observateur déroule le film de la traque et de son arrestation. Lundi 22 janvier 2024, il était presque 20H, lorsque les policiers de Pikine se sont dans la localité de Nguékokh à la poursuite du meurtrier enfuit. Pour retrouver sa trace, les enquêteurs ont amené avec eux le grand frère et l’épouse.
Le mari de cette dernière a tranché la gorge de son collègue Abdou Diaw à la Sogas. Après son forfait, il est allé se réfugier à Nguékokh, au domicile de sa défunte tante. A son arrivée, il n'a informé personne de son meurtre. Il s'est retiré dans une chambre et à 20H, il s'est légèrement assoupi dans l'obscurité. Mais avant de quitter le banlieue et persuadé que la Police allait se lancer à ses trousses. Le mis en cause conscient que la police se lancerait à sa poursuite, il a informé son grand frère au téléphone.
C’est ainsi que les enquêteurs ont déclenché la géolocalisation pour suivre les moindres mouvements du fugitif. Parallèlement, les auditions de l'épouse et du frère du présumé meurtrier ont permis de savoir que celui-ci se rendait très souvent à Nguékokh au domicile de sa défunte tante. Sur place, après la localisation de la maison où le meurtrier s'est retranché, les policiers garent leur véhicule un peu plus loin avant d'installer un dispositif de sécurité tout autour des lieux. Dans la maison, les limiers ont fouillé les chambres cet dans la quatrième, qu’ils ont découvert un individu. Ce dernier s’est révélé être Abdou Mb. Il est conduit dans la cour de la maison, puis présenté à son frère et à son épouse qui confirment qu'il s'agit bien de lui. Devant ses parents, il avoue son crime: «C'est bien moi qui l'ai tué.»
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