Malgré sa position de leader dans la zone de l’UEMOA, le secteur de la microfinance fait encore face à un certain nombre de contraintes liées à la faiblesse des ressources et au niveau jugé élevé des taux intérêts. D’où l’importance selon le ministre de la Microfinance de l’économie sociale et solidaire de plaider pour l’intégration du FONAMIF dans les dispositifs publics d’élaboration, et d’accompagner de la politique d’emploi afin de renforcer la politique d’insertion des jeunes. « Ce mécanisme de financement va faciliter aux entrepreneurs, aux micros entrepreneurs, aux entreprises sociales et solidaires l’accès aux financements à l’information, à la formation et à l’accompagnement des acteurs », indique Zahra Iyane Thiam Diop.
Avec les ressources disponibles, les financements se feront à travers les institutions établies à travers l’étendue du territoire national. Ce qui de l’avis du ministre va permettre l’accompagnement des clients constitués de jeunes, de femmes notamment les populations vulnérables des collectivités territoriales. « Le Fonamif arrive dans un contexte de relance économique suite à la pandémie du Coronavirus qui a engendré un choc économique brutal. Il doit donc être efficacement mis en œuvre afin de faciliter les services de micro entrepreneurs fiable et durable aux entrepreneurs et porteurs de projets à la recherche de financement », a-t-elle souligné.
D’ores et déjà, les membres du conseil auront pour mission d’œuvrer à côté de la direction générale à la réalisation des missions assignés au fonds au FONOMIF. Un dispositif de financement qui vient ainsi compléter le dispositif des systèmes de finance décentralisé. « Ce fonds a pour mission d’une part accompagner la politique financière de l’Etat au profit des couches vulnérables d’autre part de permettre au système de fiance décentralisé urbaine de jouer un plus grand rôle les taux élevés auprès des bénéficiaires », se félicite Ismaëla Dembélé le président du fonds national de la microfinance, rapporté par le correspondant du journal Le Témoin à Rufisque.
Avec les ressources disponibles, les financements se feront à travers les institutions établies à travers l’étendue du territoire national. Ce qui de l’avis du ministre va permettre l’accompagnement des clients constitués de jeunes, de femmes notamment les populations vulnérables des collectivités territoriales. « Le Fonamif arrive dans un contexte de relance économique suite à la pandémie du Coronavirus qui a engendré un choc économique brutal. Il doit donc être efficacement mis en œuvre afin de faciliter les services de micro entrepreneurs fiable et durable aux entrepreneurs et porteurs de projets à la recherche de financement », a-t-elle souligné.
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