Le sélectionneur des "lions" de la teranga a fait son bilan du Mondial dans un entretien accordé au journaliste de L’Equipe Sébastien Terrago.
Aucune équipe africaine ne s'est qualifiée en huitième de finale. Toutefois, Aliou Cissé reste toujours optimiste quant à l'avenir un continent africain dans cette prestigieuse compétition. « On est déçus, forcément. Mais de grandes équipes, qui ont déjà gagné la Coupe du monde, ont aussi été éliminées. Je suis persuadé qu'une équipe africaine gagnera la Coupe du monde un jour. Avant, on venait pour apprendre. Aujourd'hui, on peut rivaliser avec n'importe quelle nation. Mais rivaliser ne suffit pas. Il faut passer un cap», explique-t-il à nos confrères français.
Le sélectionneur du Sénégal souhaite passer ce cap avec son équipe, en tirant les leçons de l'échec de la campagne russe. « Tout n'a pas été parfait, mais l'équipe a aussi montré de très belles choses, dans le jeu et dans l'état d'esprit. On a montré que l'on était capable de rivaliser avec n'importe quelle équipe. Mais cela ne suffit pas. Ces matches, il faut les gagner, désormais, si l'on veut devenir une très grande équipe», confit-t-il, avant d'ajouter : « en 2019 ou après. Mais avec ce que l'on réalise depuis trois ans, le Sénégal aura son mot à dire en 2019. »
Aucune équipe africaine ne s'est qualifiée en huitième de finale. Toutefois, Aliou Cissé reste toujours optimiste quant à l'avenir un continent africain dans cette prestigieuse compétition. « On est déçus, forcément. Mais de grandes équipes, qui ont déjà gagné la Coupe du monde, ont aussi été éliminées. Je suis persuadé qu'une équipe africaine gagnera la Coupe du monde un jour. Avant, on venait pour apprendre. Aujourd'hui, on peut rivaliser avec n'importe quelle nation. Mais rivaliser ne suffit pas. Il faut passer un cap», explique-t-il à nos confrères français.
Le sélectionneur du Sénégal souhaite passer ce cap avec son équipe, en tirant les leçons de l'échec de la campagne russe. « Tout n'a pas été parfait, mais l'équipe a aussi montré de très belles choses, dans le jeu et dans l'état d'esprit. On a montré que l'on était capable de rivaliser avec n'importe quelle équipe. Mais cela ne suffit pas. Ces matches, il faut les gagner, désormais, si l'on veut devenir une très grande équipe», confit-t-il, avant d'ajouter : « en 2019 ou après. Mais avec ce que l'on réalise depuis trois ans, le Sénégal aura son mot à dire en 2019. »
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