«La procédure de régulation» générale établie par le Samu de Strasbourg n'était «pas conforme aux recommandations de bonnes pratiques et source de risque pour les patients», selon l'enquête menée par l'Igas après le décès fin décembre de Naomi Musenga. Les réponses «non adaptées de l'assistante de régulation médicale», qui n'avait pas pris l'appel de la jeune femme au sérieux, sont aussi mises en cause par l'Inspection générale des affaires sociales, car elles ont «conduit à un retard global de prise en charge de près de 2h20», selon l'enquête.
La révélation en mai de la conversation téléphonique entre Naomi Musenga et une opératrice du Samu avait suscité l'émoi, compte tenu de l'indifférence affichée par la seconde lorsque la première évoquait ses souffrance.
Libération.fr
La révélation en mai de la conversation téléphonique entre Naomi Musenga et une opératrice du Samu avait suscité l'émoi, compte tenu de l'indifférence affichée par la seconde lorsque la première évoquait ses souffrance.
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