Moustapha Diakhaté n’est d’accord pour la célébration du Magal du Touba en pleine crise sanitaire due à la maladie à coronavirus. L’ancien directeur de Cabinet du président Macky Sall l’a fait savoir dans une interview exclusive avec Dakaractu. Il estime que « ce qui a privé les Musulmans d’aller à la Mecque, doit les priver de tout rassemblement ».
« Sur cette question, ma position est toujours la même. Ce qui a privé les Musulmans d’aller à la Mecque, doit les priver de tout rassemblement. Depuis deux ans, nous ne sommes pas allés à la Mecque. Celui qui a renoncé à aller en ce lieu saint, doit aussi accepter de renoncer à des Magal ou des Thiant à cause de la pandémie. Ces types de rassemblements, je n’y prends pas part », a dit M. Diakhaté.
Les 25 et 26 septembre, dans le centre-ouest du pays, se tiendra le Magal de Touba, un pèlerinage typiquement sénégalais en hommage à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (Serigne Touba), le fondateur du Mouridisme. Chaque année, lors de ce rassemblement, la confrérie la plus influente du pays célèbre en prières, dans la ville sainte où il repose, son fondateur et guide spirituel, à la date anniversaire (du calendrier musulman) où l’administration coloniale française l’avait contraint à l’exil au Gabon, en 1895.
En 2020, malgré le contexte sanitaire, le pèlerinage a été maintenu. L'événement réunit au moins 4 millions de fidèles, venus de tous les coins du pays et de l’étranger.
« Sur cette question, ma position est toujours la même. Ce qui a privé les Musulmans d’aller à la Mecque, doit les priver de tout rassemblement. Depuis deux ans, nous ne sommes pas allés à la Mecque. Celui qui a renoncé à aller en ce lieu saint, doit aussi accepter de renoncer à des Magal ou des Thiant à cause de la pandémie. Ces types de rassemblements, je n’y prends pas part », a dit M. Diakhaté.
Les 25 et 26 septembre, dans le centre-ouest du pays, se tiendra le Magal de Touba, un pèlerinage typiquement sénégalais en hommage à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (Serigne Touba), le fondateur du Mouridisme. Chaque année, lors de ce rassemblement, la confrérie la plus influente du pays célèbre en prières, dans la ville sainte où il repose, son fondateur et guide spirituel, à la date anniversaire (du calendrier musulman) où l’administration coloniale française l’avait contraint à l’exil au Gabon, en 1895.
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