Après plusieurs interpellations restées sans suite, la Jonction des luttes, section SAMES – sous-section SUTSAS de l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP), annonce sa décision de passer à une phase supérieure de la lutte.
Dans un communiqué, les organisations syndicales dénoncent le silence persistant de la Direction générale. Selon elles, « ce silence n'est ni neutre ni innocent : il constitue une réponse claire, celle du refus d'écouter les travailleurs et de reconnaître leurs revendications ».
La Jonction des luttes estime qu’en s’obstinant à ignorer les interpellations syndicales, la Direction générale porte l'entière responsabilité de la dégradation du climat social. « Elle démontre, une fois de plus, qu'elle préfère l'autoritarisme à la concertation négociation loyale », souligne-t-elle.
Face à cette situation, et conformément au mandat confié par la base, le Bureau de la Jonction des luttes a décidé à l’unanimité la reprise immédiate de la grève. Le mot d’ordre concerne la période allant du mercredi 04 février au vendredi 06 février 2026 inclus.
« Cette grève exprime notre refus catégorique de subir plus longtemps des conditions de travail dégradées », soutiennent les syndicats.
Ils réaffirment que les travailleurs ne se laisseront ni intimider, ni diviser, ni réduire au silence. « Aucune menace, aucune pression administrative, aucune tentative de manipulation ne fera reculer notre détermination », affirment-ils, rappelant que le droit de grève est un droit fondamental, qu’«ils exerceront pleinement et collectivement ».
Enfin, la Jonction des luttes appelle l'ensemble des camarades à se « mobiliser massivement, à respecter strictement les mots d'ordre, à rester vigilants face aux manœuvres de division ». Elle entend faire de cette grève un signal clair : les « travailleurs exigent le respect, et ils l'imposeront par la lutte », lance-t-elle.
Dans un communiqué, les organisations syndicales dénoncent le silence persistant de la Direction générale. Selon elles, « ce silence n'est ni neutre ni innocent : il constitue une réponse claire, celle du refus d'écouter les travailleurs et de reconnaître leurs revendications ».
La Jonction des luttes estime qu’en s’obstinant à ignorer les interpellations syndicales, la Direction générale porte l'entière responsabilité de la dégradation du climat social. « Elle démontre, une fois de plus, qu'elle préfère l'autoritarisme à la concertation négociation loyale », souligne-t-elle.
Face à cette situation, et conformément au mandat confié par la base, le Bureau de la Jonction des luttes a décidé à l’unanimité la reprise immédiate de la grève. Le mot d’ordre concerne la période allant du mercredi 04 février au vendredi 06 février 2026 inclus.
« Cette grève exprime notre refus catégorique de subir plus longtemps des conditions de travail dégradées », soutiennent les syndicats.
Ils réaffirment que les travailleurs ne se laisseront ni intimider, ni diviser, ni réduire au silence. « Aucune menace, aucune pression administrative, aucune tentative de manipulation ne fera reculer notre détermination », affirment-ils, rappelant que le droit de grève est un droit fondamental, qu’«ils exerceront pleinement et collectivement ».
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