L’Iran est prêt à entamer des négociations diplomatiques, a déclaré lundi le ministre des Affaires étrangères du pays, alors que les tensions avec Washington continuent de croître.
« Nous sommes prêts pour la diplomatie, mais la diplomatie a aussi ses propres principes. J’espère que nous verrons bientôt des résultats », a affirmé Abbas Araghchi lors d’une visite au sanctuaire de l’ayatollah Ruhollah Khomeini, architecte de la Révolution iranienne de 1979.
« Les ennemis de l’Iran, qui n’ont pas atteint leurs objectifs », que ce soit lors de la guerre de 12 jours l’an dernier ou des récentes manifestations, « se tournent maintenant vers la diplomatie ».
« Ces mêmes parties parlent aujourd’hui de diplomatie, alors que l’Iran a toujours été prêt à cette option, à condition qu’il y ait un respect mutuel et une prise en compte des intérêts », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, la Commission de sécurité nationale du parlement iranien a déclaré que l’Iran se trouve « au sommet de sa puissance défensive » et a averti que « toute menace recevra une réponse décisive », rapporte l’agence semi-officielle Tasnim.
La commission a estimé que « l’objectif principal de la présence américaine et de la pression exercée sur l’Iran depuis des années est de contrôler les ressources pétrolières et d’assurer la sécurité du régime sioniste (israélien), le plus grand avant-poste militaire américain dans la région ».
Elle a ajouté que si des négociations ont lieu, elles seraient « limitées exclusivement à la question nucléaire et menées directement », en soulignant qu’elles ne seraient acceptables que si elles « conduisent à la levée des sanctions, réduisent la pression économique sur la population et améliorent les conditions de vie ».
En juin 2025, Israël, avec le soutien de Washington, avait lancé une attaque de 12 jours contre l’Iran, visant des sites militaires et nucléaires ainsi que des infrastructures civiles, tuant des commandants et des scientifiques de haut rang.
L’Iran avait riposté en frappant des installations militaires et de renseignement israéliennes avec des missiles et des drones avant que les États-Unis n’annoncent un cessez-le-feu.
Les déclarations d’Araghchi interviennent dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran et les États-Unis, alors que Washington poursuit son renforcement militaire dans la région, comme l’a annoncé le président Donald Trump.
Trump a confirmé l’envoi d’une importante « armada » américaine vers la région, avertissant l’Iran d’entrer en négociation sur son programme nucléaire sous peine d’une action militaire potentielle.
Ces derniers jours, une intense activité diplomatique s’est déployée, plusieurs pays régionaux dont la Türkiye intervenant pour réduire les tensions entre les deux nations.
Avec Anadolu Agency
« Nous sommes prêts pour la diplomatie, mais la diplomatie a aussi ses propres principes. J’espère que nous verrons bientôt des résultats », a affirmé Abbas Araghchi lors d’une visite au sanctuaire de l’ayatollah Ruhollah Khomeini, architecte de la Révolution iranienne de 1979.
« Les ennemis de l’Iran, qui n’ont pas atteint leurs objectifs », que ce soit lors de la guerre de 12 jours l’an dernier ou des récentes manifestations, « se tournent maintenant vers la diplomatie ».
« Ces mêmes parties parlent aujourd’hui de diplomatie, alors que l’Iran a toujours été prêt à cette option, à condition qu’il y ait un respect mutuel et une prise en compte des intérêts », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, la Commission de sécurité nationale du parlement iranien a déclaré que l’Iran se trouve « au sommet de sa puissance défensive » et a averti que « toute menace recevra une réponse décisive », rapporte l’agence semi-officielle Tasnim.
La commission a estimé que « l’objectif principal de la présence américaine et de la pression exercée sur l’Iran depuis des années est de contrôler les ressources pétrolières et d’assurer la sécurité du régime sioniste (israélien), le plus grand avant-poste militaire américain dans la région ».
Elle a ajouté que si des négociations ont lieu, elles seraient « limitées exclusivement à la question nucléaire et menées directement », en soulignant qu’elles ne seraient acceptables que si elles « conduisent à la levée des sanctions, réduisent la pression économique sur la population et améliorent les conditions de vie ».
En juin 2025, Israël, avec le soutien de Washington, avait lancé une attaque de 12 jours contre l’Iran, visant des sites militaires et nucléaires ainsi que des infrastructures civiles, tuant des commandants et des scientifiques de haut rang.
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Avec Anadolu Agency
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