Au Sénégal, de plus en plus, les médias en ligne s’imposent. Depuis quelques années on assiste à la floraison de journaux en ligne (Seneweb, Pressafrik, Ferloo, Nettali etc.). Ces derniers, qui ont des trafics qui dépassent les 10 000 visites par jours, dépassant de loin l’ensemble des tirages des quotidiens sénégalais, font désormais parti du paysage médiatique. De l’avis du Ministre de la communication et des télécommunications, porte parole du gouvernement, Moustapha Guirassy, avec l’avènement du numérique nous assistons à des supports de communication et d’information épousant les contours de l’audiovisuel et de l’écrit dont l’instantanéité en fait le support média le plus connu. «Le concept de nouveau média fait désormais parti de notre quotidien, de nos habitudes» a fait savoir Moustapha Guirassy qui présidait ce vendredi 12 novembre une table ronde sur les enjeux de la presse en ligne: «liberté d’expression et modèles économiques», organisée à l’occasion de l’anniversaire du journal en ligne www.pressafrik.com. Pour lui, on ne se lève plus sans consulter, très tôt le matin, la presse en ligne. «Je disais d’ailleurs que c’est une nouvelle religion. Le matin, avant de prononcer le nom de Dieu, il faut d’abord prononcer le nom de Pressafrik ou de Seneweb» a-t-il confié.
Le Ministre de la communication et des télécommunications a, en outre, fait comprendre que «les enjeux sociaux, juridiques, politiques et professionnels sont si importants qu’il faut statuer le plus rapidement possible sur l’orientation qu’il faut leur donner, le contenu et l’espace à leur offrir». C’est ceux à quoi, dit-il, s’attèle le gouvernement du Sénégal dont l’un des chantiers majeurs est le code de la presse qui, dans une proportion importante, axe sa réflexion sur les nouveaux médias ou la presse en ligne.
Le Ministre de la communication et des télécommunications a, en outre, fait comprendre que «les enjeux sociaux, juridiques, politiques et professionnels sont si importants qu’il faut statuer le plus rapidement possible sur l’orientation qu’il faut leur donner, le contenu et l’espace à leur offrir». C’est ceux à quoi, dit-il, s’attèle le gouvernement du Sénégal dont l’un des chantiers majeurs est le code de la presse qui, dans une proportion importante, axe sa réflexion sur les nouveaux médias ou la presse en ligne.
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