«La question qui se pose aujourd’hui en Afrique, c’est la durée au pouvoir de certains chefs d’Etat. Cela dit, tout dépend des contextes nationaux et des conditions dans lesquelles se déroulent les successions. Pour ce qui concerne le Burkina Faso, je pense sincèrement que, ayant compris que la situation était devenue intenable, le président Compaoré à bien fait de quitter le pouvoir et aussi, sans doute, pour éviter un bain de sang.
Mais, se posera toujours le problème de la durabilité des régimes, une durabilité trop longue, qui fait que finalement, ce que l’on n’a pas pu faire en 10 ans, 15 ans, on ne peut pas le faire en 30 ans… […] C’est le peuple qui détient la souveraineté populaire, et c’est le peuple qui, en définitive, est l’interlocuteur des dirigeants une fois qu’ils ont été élus par ce même peuple».
Mais, se posera toujours le problème de la durabilité des régimes, une durabilité trop longue, qui fait que finalement, ce que l’on n’a pas pu faire en 10 ans, 15 ans, on ne peut pas le faire en 30 ans… […] C’est le peuple qui détient la souveraineté populaire, et c’est le peuple qui, en définitive, est l’interlocuteur des dirigeants une fois qu’ils ont été élus par ce même peuple».
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