Les faits remontent à novembre 2013, lorsque l'économiste avait publié son avis sur Facebook. Les deux journalistes avaient alors repris ses propos.
Ce procès est vu comme une farce par les organisations de défense des droits de l'homme. C'est le cas de la Ligue mozambicaine des droits de l'homme. « Carlos Nuno Castel-Branco a écrit quelque chose sur Facebook, explique son président, Amilcar Andela. Dans un commentaire, il a dit que le président du Mozambique devrait partir. Pour lui, en dix années passées au pouvoir, le président n’avait rien fait de bien. [Carlos Nuno Castel-Branco] est quelqu’un d’important au Mozambique, c’est un universitaire très écouté. »
C’est alors que deux journalistes ont décidé de publier à leur tour les propos du professeur Branco sur leurs comptes Facebook. « Castel Branco est poursuivi pour crime contre la nation, poursuit Amilcar Andela. Avec les deux journalistes, il est aussi poursuivi pour abus de liberté d’expression. Mais pour nous, il n’a rien fait de mal. Et les journalistes ont simplement publié l’opinion de quelqu’un. »
Pour la Ligue mozambicaine des droits de l'homme, dire que le président n’arrive pas à gérer le pays comme on l'attend de lui, « ce n’est pas l’offenser ». L’association demande ainsi l’annulation du procès.
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