Moumouni Djermakoye, à Niamey, en juin 2009. (Photo : RFI)
Il était un peu plus de 10 heures ce matin place Toumo à Niamey. La foule était déjà là pour attendre les leaders du FDD (Front de défense de la démocratie) qui devaient prendre la parole. C’est à ce moment là que le président Djermakoye a été pris d’un malaise en raison sûrement de la grosse chaleur et de la marche qu’il venait d’effectuer.
Il a été dit qu’il était évacué vers l’hôpital mais ce n’est qu’à la fin de la déclaration de Mahamadou Issoufou du PNDS (Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme) que l’on apprenait la nouvelle : le président Djermakoye venait de s’éteindre.
Les organisateurs de la manifestation ont choisi de ne pas l’annoncer à la tribune mais aussitôt, la manifestation a été interrompue laissant les militants dans le désarroi.
Pour tous ses proches et tous les leaders de ce front anti-référendum qui s’est construit il y a quelques semaines seulement, c’est en défenseur de la démocratie et des institutions que ce Prince Djerma, président de l’ANDP (Alliance nigérienne pour la démocratie et le progrès), est parti ce matin.
Il faut savoir que son parti l’ANDP, jusqu’à ces dernières semaines, était un allié du président Tandja. Mais très vite dès le début du mois de mai, lorsque le chef de l’Etat a confirmé son intention de prolonger son mandat, le président Djermakoye s’est élevé contre cette violation de la Constitution et il s’est immédiatement imposé comme l’un des principaux leaders du FDD, le Front pour la défense de la démocratie.
Source: RFi
Il a été dit qu’il était évacué vers l’hôpital mais ce n’est qu’à la fin de la déclaration de Mahamadou Issoufou du PNDS (Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme) que l’on apprenait la nouvelle : le président Djermakoye venait de s’éteindre.
Les organisateurs de la manifestation ont choisi de ne pas l’annoncer à la tribune mais aussitôt, la manifestation a été interrompue laissant les militants dans le désarroi.
Pour tous ses proches et tous les leaders de ce front anti-référendum qui s’est construit il y a quelques semaines seulement, c’est en défenseur de la démocratie et des institutions que ce Prince Djerma, président de l’ANDP (Alliance nigérienne pour la démocratie et le progrès), est parti ce matin.
Il faut savoir que son parti l’ANDP, jusqu’à ces dernières semaines, était un allié du président Tandja. Mais très vite dès le début du mois de mai, lorsque le chef de l’Etat a confirmé son intention de prolonger son mandat, le président Djermakoye s’est élevé contre cette violation de la Constitution et il s’est immédiatement imposé comme l’un des principaux leaders du FDD, le Front pour la défense de la démocratie.
Source: RFi
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