Raffinerie de pétrole de Kaduna, Nigeria. Getty Images/Andrew Holt
Alors que l’équipe qui a mené l’enquête concernant la subvention sur les produits pétroliers est éclaboussée par un scandale de corruption, cet accord tombe à point nommé pour les autorités nigérianes. Il a été passé entre la société américaine Vulcan Energy, le gouvernement et une société locale. Il prévoit la construction de six raffineries d'une capacité totale de 180000 barils par jour.
Selon le communiqué du ministère du Commerce, les deux premières unités devraient être achevées d’ici un an. Une aubaine pour remédier aux problèmes d’approvisionnement en carburant ? Les Nigérians sont plutôt sceptiques, lassés des annonces gouvernementales en fanfare qui ne voient pas souvent le jour.
D’autant que le pays possède déjà quatre raffineries qui produisent bien en-deçà de leur capacité en raison de la corruption endémique et d’un personnel incompétent. Résultat : le Nigeria a beau être le premier producteur de brut du continent, il importe la grande majorité de son carburant, qu’il paye au prix fort sur le marché international avant de le subventionner.
Une aberration qui au final grève considérablement le budget de l’Etat. Selon les économistes, seule l’arrivée d’investisseurs privés dans le secteur peut permettre d’y remédier. Pour eux, le contrat signé avec Vulcan Energy est donc sur le principe une bonne nouvelle, mais ils attendent plus de précisions.
Source: RFI
Selon le communiqué du ministère du Commerce, les deux premières unités devraient être achevées d’ici un an. Une aubaine pour remédier aux problèmes d’approvisionnement en carburant ? Les Nigérians sont plutôt sceptiques, lassés des annonces gouvernementales en fanfare qui ne voient pas souvent le jour.
D’autant que le pays possède déjà quatre raffineries qui produisent bien en-deçà de leur capacité en raison de la corruption endémique et d’un personnel incompétent. Résultat : le Nigeria a beau être le premier producteur de brut du continent, il importe la grande majorité de son carburant, qu’il paye au prix fort sur le marché international avant de le subventionner.
Une aberration qui au final grève considérablement le budget de l’Etat. Selon les économistes, seule l’arrivée d’investisseurs privés dans le secteur peut permettre d’y remédier. Pour eux, le contrat signé avec Vulcan Energy est donc sur le principe une bonne nouvelle, mais ils attendent plus de précisions.
Source: RFI
Autres articles
-
Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports
-
UEMOA : Ouverture de la première session ministérielle de 2026
-
Présidentielle au Bénin : Nana Akufo-Addo nommé chef de la mission de la CEDEAO
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés
-
Le Kenya a expédié vers la Chine sa première cargaison de produits exemptés de droits de douane




Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports


